39 posts categorized "Qu'est-ce qu'on boit ?"

18.05.2012

Lolita, une autre bière de Goose Island Brewery

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L'année dernière je vous parlais de Goose Island, une brasserie à Chicago
Je continue de découvrir leurs bières petit à petit, et cette fois c'est la Lolita ($18 la bouteille), qui fait partie de la "Vintage Reserve ales" que j'ai eu la chance de boire.

Elle est beaucoup plus rosée et aussi plus fruitée que la Juliet avec notamment un très net parfum de framboise.

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Photo prise avec Instagram

Selon Goose Island, cette bière s'associe particulièrement bien avec du fromage de chèvre grâce à ses notes sucrées. Dimanche soir dernier, j'avoue avoir trainé les pieds pour préparer à diner, et j'ai mis à peu près tout ce qui restait dans mon frigo dans un énorme saladier. Le résulat ? De la laitue, du pamplemousse, du fromage de chèvre, des tomates et des oeufs durs avec ue vinaigrette huile d'olive et citron.
Le tout accompagné d'un verre de Lolita, une très bonne idée pour finir (ou commencer) le weekend !

Bonne fin de semaine à tous !


ps : je trouve généralement assez facilement les bières Goose Island dans les supermarchés Whole Foods. 




  

14.05.2012

Tea service au Mandarin Oriental Hotel

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New York, je l'aime autant que je la déteste mais je finis toujours par me convaincre que je l'aime davantage que je ne la déteste.

Depuis mon retour de vacances, la vie à New York, m'a semblé encore un peu plus dingue. Après une semaine passée dans la paisible Seattle j'ai detesté devoir lutter pour me frayer un chemin sur les trottoirs bondés de New York  et prendre de nouveau le métro pour me rendre PARTOUT.

L'aggrésivité contenue mais bien réelle, la proximité des corps et le bruit m'on fait d'abord rentrer la tête dans mes épaules et puis après quelques jours je me suis réhabituée à tout ça.
Je débute ma sixième année dans cette ville. Cinq ans à NY dont quatre à chercher ma place. Je n'ai jamais vraiment parlé de ma vie privée sur le blog et je ne compte pas m'épencher particulièrement rassurez-vous, mais je réfléchis à comment rendre mon blog plus personnel sans tomber dans "le journal de ma vie".

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J'ai très envie de lier davantage mes récits gastronomiques avec les personnes et les évènements qui les rendent possibles. J'ai l'impression que ce blog change avec moi et j'ai aujourd'hui envie de partager encore un peu plus. Attention, rien de fou hein... Disons simplement que je me sens mieux dans mes basquettes pour écrire une page About qui soit vraiment une page About. Pas un lien qui ne dirige vers rien, comme ça l'a été pendant ces derniers mois. 

Je ne sais pas si beaucoup d'entre vous me suivent depuis le début mais pour ceux qui arrivent cette page peut s'avérer utile.

Alors sinon, dans les dernières news, j'ai pris le thé avec ma copine Béné au Mandarin Oriental Hotel.
Un grand moment. Prendre le thé dans un salon feutré au 35ème étage d'un hotel avec vue sur Central Park et Colombus Circle, c'est au-delà de tout. Décadent, luxueux, proute proute, mais tellement New York.

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Mon premier salon de thé je l'ai visité vers l'âge de 4 ans à Villeneuve-sur-Lot (département 47) avec ma mère qui je crois a toujours eu un gros faible pour les endroits très féminins et raffinés. Je me souviens de fous rires dus à ma reflexion dans les miroirs du plafond de ce salon de thé et surtout du plaisir que j'avais à passer un moment à manger des pâtisseries (déjà) et boire du chocolat chaud. Puis j'ai vielli, j'ai oublié. Souvenirs endormis jusqu'à cette après-midi passée au Mandarin Oriental Hotel. Je crois que j'ai toujours aimé les salons de thé, j'avais juste oublié à quel point que je les aime.

Le Tea Service ici côute $38. Il inclut une théière par personne qui peut être remplie d'eau chaude autant de fois que vous le désirez, des scones servis avec de la marmelade d'orange et de la Devon Cream, un assortiment de petites pâtisseries et de minis sandwiches. Tous cela est joliement servi sur un présentoire à étages.

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En partant du bas vers le haut. Tout d'abord le Egg Salad Sandwich et le Chicken Curry Sandwich avec copeau de pomme, les deux sont servis sur de la brioche. Un peu plus haut, on trouve le sandwich au concombre et cresson avec fromage de chèvre et la roulade de saumon sur du pain de seigle. Enfin, tout en haut, les scones faits maison.

Pour le thé lui-même : Orange Blossom (un mélange spécialement conçu pour l'hôtel) et Jasmin Pearls. Le thé vient de ma compagnie Tealeaves également connue sous le nom T.

Si vous aimez la paix, le calme et une bonne tasse de thé, l'expérience au Mandarin Oriental est fortement conseillée. Le Tea Service est servi dans le lobby au 35ème étage de 14h30 à 16h30.


Mandarin Oriental Hotel
80 Columbus Circle 
New York, NY 10023

 

04.05.2012

Le Cocktail du vendredi à Seattle

Mistral Kitchen-1
Sour Garden Cocktail.
Cucumber, gin, honey, pinch of salt, fresh lime, celery bitter, green Chartreuse, fresh basil.


Mistral Kitchen
2020 Westlake Avenue
Seattle, WA 98121
(206) 623-1922 

 

11.11.2011

Lani Kai, le cocktail du vendredi

Lani Kai-1
A gauche : Pacific Swizzle (White rum infused with rosehip, lemongrass and hibiscus tea, lime juice and passion fruit). A droite : Pisco Punch (Pisco, pineapple, lemon, sugarcane and clove).

Parmi les nouvelles choses découvertes cette année, il y a eu le tiki bar. Quézako le tiki bar ? C'est un bar à tendance exotique. Imaginez la plage de sable blanc, les bungalows, la mer turquoise et les cocktails servis avec un petit parasol en papier. Voilà le tableau du tiki bar. Lani Kai est un de ceux-là. L'intérieur transporte directement en Polynésie et/ou Hawaii, et les boissons sont colorées comme des paréos.

C'est festif, bruyant, fun et surtout dépaysant.
Leur liste de cocktails est étoffée et chose assez rare pour le préciser, on y mange bien. J'aime pouvoir manger si je sens que le cocktail commence à monter trop vite à la tête, et là je n'ai aucun regret de le faire parce que c'est bon. Les sliders en particulier ! Happy weekend !


Lani Kai
525 Broome street
New York, NY 10013

 

 

17.06.2011

Le Cocktail du vendredi

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Gramercy Tavern  un restaurant qui offre des noix (cajou et amandes) caramélisées et épicées ! C'est rare à New York de trouver des petits trucs à grignoter dans les bars gratuitement. Ici, pas de cacahuètes, pas d'olives, pas d'anchois, pas de pruneaux enveloppés dans du lard, bref ici ils ne savent pas combien l'apéro, le vrai, c'est un art de vivre.

Pour une ancienne habitante de Marseille je peux vous dire que je regrette mes fins de journée sur le Vieux Port à siroter un rosé, accompagné d'une tonne de petites choses à grignoter. Place aux Huiles, Quai de Rive Neuve et Cours Ju. New York, ne vous vaut pas !

Bon après, on fait comme on peut. Gramercy Tavern c'est classique, j'irai même jusqu'à dire conservateur, mais, la cuisine est parmi les meilleures de New York et le bar est une expérience à vivre pour ceux qui souhaitent voir à quoi ressemblent des cocktails sérieux et chers.

Celui-ci est le Montalban ($13). Herradura Tequila, Grapefruit, Manzanillasherry, Ginger.

Délicieux et le gingembre confit encore meilleur !


Gramercy Tavern
42 E 20th St
New York, NY 10003
(212) 477-0777 

 

 

13.06.2011

Stumptown Coffee

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Je bois de plus en plus de café. Chaud, froid, glacé, peu importe. Il me tient éveillée. Je n'arrive toujours pas à me débarrasser de mes coups de pompe de l'après-midi et je suis sur le point d'essayer ces petites bouteilles rouge et bleu qui promettent une énergie de 5 heures, dès la première gorgée. Ici, ils appellent ça le "5 hour energy". Il paraît que ça a un gout de m**** et comme je ne suis pas fan de tout ce qui n'est pas "naturel" je ne saute pas le pas.

Résultat je me cantonne au café. Le café américain a très mauvaise réputation, particulièrement en Europe, mais j'ai récemment découvert que cette image ne tient plus la route. La preuve, toutes ces nouvelles adresses qui poussent presque aussi vite que les Starbucks. Grumpy Coffee, Gorilla, Joe the art of Coffee, Gimme Coffee, La Colombe...  

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Je les ai toutes testées et je peux vous dire une chose : leur expresso décoiffe... Probablement beaucoup plus intense et plus amer (pour certains brulé) que ceux que l'on fait en France. C'est du pur jus qui bat à plate couture  les effets désirés du 5 Hour energy... Mon estomac me le confirme...

Alors si ce petit monde n'est pas encore sur le point côté expresso, il l'est bien davantage sur tout ce qui est cappuccino, latte et latte macchiato.
Notez que ça m'arrange bien parce que mon statut de buveuse de café sur le tard, me permet d'user et d'abuser du sucre et du lait. Un peu comme les gosses qu'on habitue doucement au gout amer... Baby steps, baby steps...

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La plus récente de mes découvertes est Stumptown Coffee une marque qui vient juste d'être rachetée par une firme d'investissement New Yorkaise. La compagnie qui jusqu'à présent revendiquait sont statut d'indépendant et une fierté à être l'anti Starbucks viendrait d'être rachetée à 90%... J'écris au conditionnel, parce que je ne parviens pas à trouver le communiqué officiel qui permet de parler au présent. Voir ici un des derniers articles mentionnant le rachat.

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Vieille de 12 ans, cette compagnie originaire de Portland, Oregon, est connue pour sa sélection haut de gamme des grains de café. Son fondateur Duane Sorenson est connu pour ses multiples visites sur le terrain auprès des producteurs et pour sa volonté de payer le prix fort pour les meilleures qualités. 

Il n'existe qu'une seule adresse à New York pour boire ce café et c'est dans l'Ace Hotel. Cet hôtel abrite également The Breslin et The John Dory Oyster bar. Je vous en avais parlé ici.

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Pour tous ceux qui ont des doutes sur la qualité du café made in US, cette une très bonne adresse que je recommande fortement surtout si vous souhaitez éviter les Starbucks.

ps : ils n'acceptent que le cash, prévoyez donc les billets verts pour le règlement. 


Stumptown Coffee
The Ace Hotel
20 W 29th St
New York, NY 10001 

 

 

02.05.2011

Le Cherry Blossom Festival et quelques bières en terrasse à Brooklyn

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Pas de doute, le printemps est bien arrivé à New York. J'ai commencé ma cure d'antihistaminiques. Les arbres sont en fleur !

Le weekend dernier, direction Brooklyn et un premier arrêt au jardin botanique. Les cerisiers japonais sont en fleurs et pour célébrer l'évènement, comme chaque année depuis 30 ans, a eu lieu le Sakura Matsuri : the cherry blossom festival. Déguisements de personnages manga, concert et surtout l'esplanade du jardin botanique pris d'assaut par des New Yorkais qui n'ont pas vu le soleil depuis octobre dernier. Des morts-vivants qui cherchent à tout prix à faire rougir une peau trop longtemps restée sous les manteaux. 

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Cette période "magique" qui va de fin avril à fin mai, c'est le printemps à New York. Une transition sympatoche, mais trop courte. Même pas le temps de virer les températures negatives qu'arrivent déjà les 40°C à l'ombre avec 80% d'humidité. 

Cette saison attire la foule, vous vous en doutez. Sandales contre sandales j'ai peiné à faire mon chemin sur l'esplanade, mais sortie de l'autoroute des cerisiers en fleur, tout redevient plus tranquille et on peut même faire des photos sans s'excuser de géner Pierre, Paul ou Jacques.

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Le jardin est très grand, mais largement faisable en 2 heures. A condition de ne pas trop s'attarder sous les verrières ou séjournent les plantes tropicales. A faire mais en hiver parce que c'est une véritable étuve. Je n'ai pas résisté plus de 15 minutes.

2h30 de fleurs, 2h30 de photos, 2h30 de "j'aime NY au printemps". C'est bien beau tout ça mais il faut aussi penser à s'hydrater. De l'eau ? Pensez-vous. De la bière, oui ! La semaine dernière Annie a posté des adresses à Brooklyn qui m'ont vraiment inspirée. Beer gardens here I come. 

Cascade

A quelques blocks du Brooklyn Botanical garden, une vraie terrassse mais faux jardin, est connue pour son happy hour. Jusqu'à 5pm le Franklin Par Bar sert les bières pression à $3 et les autres verres à $4.    
Par un samedi après-midi, le bar était inévitablement bondé et passer commande demande un peu de patience, mais comme vous pouvez le voir sur la photo, l'attente a été récompensée.

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Bière de gauche : Six Point Sweet Action. Bière de droite : Blue Point Pale Ale

L'ambiance du bar est branchée/décontractée. Beaucoup d'eye contacts, histoire de brancher un peu, beaucoup de conversations avec son voisin pour savoir si tu habites dans le coin, et des rencontres aux toilettes dont certains voudraient ne pas se souvenir. Ah ben, à $3 la bière, on peut vite se laisser déborder... J'ai beaucoup aimé voir passer devant mon nez les frites, que je n'ai pas eu la chance de tester mais qui avaient l'air particulièrement sympa.

Brooklyn Botanical Garden8-1

Deuxième arrêt, quatre blocks plus loin. Washington Commons, un bar avec terrasse, mais cette fois-ci, dans l'arrière cour.
Une ambiance plus pépère où là aussi les poussettes côtoient les artistes qui cotoient de nouveau les poussettes. 

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Bière de gauche, Dog Fishhead Raison d'être et bière de droite une Allagash White.

Cette adresse a été la dernière de la journée, mais plein d'autres sont sur ma liste. Rdv le weekend prochain pour d'autres beer gardens !

Brooklyn Botanical Garden4-1


The Brooklyn Botanical garden
1000 Washington Ave
Brooklyn, NY 11225
(718) 623-7200



Franklin Park
618 Saint Johns Place
New York, NY 11238-5500
(718) 975-0196


Washington Commons
748 Washington Avenue
Brooklyn, NY 11238
(718) 230-3666




 


 

 

16.02.2011

Juliet, une bière rose

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Je m'envole dans quelques heures pour une semaine de vacances en France, mais avant il faut vraiment que je vous montre cette fantastique bière qui aurait pu être l'objet d'un poste spécial Saint Valentin. Elle ne l'a pas été car tout d'abord je ne suis pas une fanatique de la Saint Valentin et ensuite parce qu'il n'y a pas de jour particulier pour boire de la bière rose.

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Cette bière je l'ai achetée à Whole Foods (l'adresse du Time Warner Center). Bien cachée derrière d'autres bouteilles de bières, tout en bas d'un rayon...
Depuis ma visite à Chicago et ma découverte de la brasserie Goose Island lors d'un diner à Bonsoirée, je suis en constante recherche des bières de cette brasserie. Je suis plus ou moins chanceuse en fonction des Whole Foods mais celui du Lower East Side, situé sur la 2ème avenue, a toujours un choix impressionnant. Si vous êtes amateurs de bières vous connaissez sûrement.

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J'ai pu tester la Mathilda lors de ce fameux repas BYOB à Bonsoirée, la Sophie cette été à New York et L'indian Pale Ale pression dans un pub irlandais près de Times Square.
Goose Island, vous l'aurez deviné, je suis fan !

La Juliet, est très acidulée, fruitée et fermentée avec des myrtilles. Elle se boit très, très facilement ;)
et fait partie de la réserve "Vintage Reserve ales" avec la Madame Rose et la Lolita. Si vous pensez que ces bières sont faîte pour les "gonzesses", je vous conseille d'en boire au moins une, pour changer d'avis !

Bon allez, je file, j'ai ma valise à faire !

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13.02.2011

Coffee please!

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Le coup de pompe d'après déjeuner (vers 14h), vous connaissez ? Et le coup de pompe d'avant déjeuner (vers 11h) vous connaissez aussi ? Et le coup de pompe cinq minutes après s'être levée (aux alentours de 7h), vous le connaissez aussi ?
Coups de pompe après coups de pompe, voilà comment ma journée était rythmée avant l'arrivée de mon super héro : le café !

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Quelle magnifique invention que le café... IL donne une haleine terrible et teinte les dents mais à par ça je ne lui trouve pas de défaut (si ce n'est son prix). Grace à lui, je ne m'endors plus sur mon clavier après 15h, j'arrive à faire croire que je suis réveillée, prête à accomplir des miracles dès 9h du matin et surtout il me donne un sérieux que le thé n'apporte pas. Ne vous méprenez pas, je suis une "tea addict" mais soyons clair, le thé c'est précieux, c'est raffiné mais ce n'est pas efficace pour un rond.
Le café par contre ça vous booste. Et puis ça donne de la matière pour papoter... Les potins et radio couloir sont bien plus "brulants" à la machine à café du bureau plutot qu'à la machine à thé. D'ailleurs, il y a-t-il une machine à thé ??

Cafe3

Le seul problème ? Pas de café, pas d'énergie ! Aussitôt arrété, on se retrouve très vite à l'état végétatif initial... Du coup je me surprends à boire du café même le weekend. Bah oui, l'hiver est long et même le weekend un petit café ça aide à ne pas rester glandouiller à la maison.
Le brunch d'hier (revue à venir) dans le quartier de Caroll Gardens à Brooklyn, m'a fait découvrir ce magnifique Coffee Shop qui fait aussi office de disquaire et de brocante. Vinyls, ours empaillés, et au milieu un tout petit comptoir pour filtrer le café dans les tasses.

Je bois mon café, comme quelqu'un qui en boit pour les mauvaises raisons, avec du lait et du sucre.
$2.75 la petite tasse, à ce tarif là mon addiction me revient à $8.25 par jour (trois tasses/jour je vous rappelle) soit environ $60 par semaine soit $230 par mois, soit $2770 par an...
Allez, c'est décidé, demain j'achète une machine à café !!


Black Gold Brooklyn
461 Court Street
Carroll Gardens
Brooklyn




 

10.11.2010

Bubble Tea, Some like it hot

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Chaud froid, tiède, avec ou sans billes de tapioca, je suis une éternelle amoureuse du bubble tea. 
Sans aucun doute l'une des boissons que je bois le plus, été comme hiver. A mesure que le chiffre inscrit sur le thermomètre diminue, celui des bubble teas consommés par semaine augmente. Comme vous pouvez l'imaginer, on commence à se les cailler légèrement à New york. Après avoir trotté dans Williasmburg (le weekend dernier), ma montre indiquait : "Bubble Tea Time" !! (ndlr, je n'ai pas de montre)

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Une adresse de Saints Alp située sur Bedford Avenue me fait aimer le quartier de plus en plus. Je suis une habituée de celle de l'East Village et c'est toujours très pratique de savoir qu'il y en a une autre à Brooklyn. 

Photographié sous toutes les coutures, je vous présente un bubble tea aromatisé au taro (explication de la couleur violette). J'adore le taro pour son gout de gâteau qui sort du four. Incroyable qu'un tel parfum provienne d'une racine, et pourtant...
Si vous n'êtes toujours pas convaincus par les bienfaits d'un bubble tea, que les billes de tapioca vous rebutent toujours autant, que le taro ce n'est pas votre truc, sachez que nous ne pourrons jamais être amis, et d'ailleurs que faites vous ici encore à lire ce blog, que vous n'avez aucune excuse pour ne pas essayer ! Passez votre commande sans billes, avec un parfum traditionnel comme la noix de coco ou l'amande par exemple. Bon c'est sur, tout ce que vous aurez dans le verrre sera un thé au lait aromatisé mais c'est le début de l'addiction.
Bubble Tea Power !!

Bubble tea3-1


Saint's Alp Teahouse
164 Bedford Ave
(between 7th St & 8th St) 
Brooklyn, NY 11211

 

14.10.2010

Cream Soda et l'Art de Choisir

Street Fair1-1

J'ai découvert le meilleur substitut qui soit au coca. Il m'aura fallu 4 années avant d'oser le prendre de l'une des étagères du drugstore mais maintenant que la barrière psychologique est franchie, je n'ai aucune raison de regretter le geste. J'adore le Cream Soda. Ce n'est ni plus ni moins qu'un sirop sucré à la vanille qui pétille avec des arômes de caramel, mais il a révolutionné mes habitudes en matière de boissons pétillantes. 
J'ai bu mon premier Cream Soda lors de l'Atlantic Antic Street Fair à Brooklyn qui a eu lieu il y a presque un mois maintenant. Il était vendu par Wild Bill's, une marque spécialisée dans les sodas "old fashioned". Leur stand était un charriot de bois ou l'on pouvait remplir son gobelet en plastique à volonté pour $5 et pour $15 on avait droit à un rutilant gobelet façon Far West. Ca fait cher la timbale je vous l'accorde mais faute de comparaison, j'ai trouvé ce soda fantastique.

En allant sur le site web de Wild Bill's je me suis rendue compte qu'ils n'étaient pas distribués à NYC. C'est même pire que ça d'ailleurs, ils ne sont distribués nulle part. La seule et unique façon d'avoir leur bouteilles de soda est de les commander en ligne. Une autre option de retrait est de tenter de suivre leur charriot lors des differentes street fairs auxquelles ils participent sur la côte Est.
Enorme frustration que j'ai essayé de diminuer en achetant tous les cream sodas que je pouvais trouver dans les alentours. Dr Brown's, Mug, AW, Boylan, Stewart's.

Et parmi ces sodas, je n'en ai pas trouvé un seul qui soit aussi bon que le Wild Bill's. Bonne nouvelle parce qu'au moins j'ai l'impression que leur prix est justifié mais mauvaise nouvelle car il est très difficile de s'en procurer.
Cependant, le plus proche en saveur et en couleur est le cream soda de Dr Brown. Même couleur caramel, un dosage en sucre très similaire et des bulles toutes aussi pétillantes.

Un autre soda qui a eu aussi toute mon attention récemment a été le Root Beer Soda. Son gout est très "spécial" car il me rappelle le sirop pour la toux. Contraiement au Cream soda, il m'a fallu un peu de temps pour m'y habituer, mais là encore plus j'en bois et plus j'aime. A tel point que le coca n'est plus mon soda favori... Incroyable mais vrai. Il reste toujours une option mais il est devenu clairement moins attirant. Encore un exemple de mon américanisation qui commence à avoir de drôles de répercussions sur mes habitudes alimentaires.
Mes goûts changent pas parce que ma personnalité change mais parce mon environnement change. Enlevez-moi le cream soda des étagères du supermarché et ma fidélité à Coca sera sans faille...
Ce constat me fait penser à une video de TED que j'ai vu il y a quelques temps déjà sur l'art de choisir. Dans cette video Sheena Lyengar explique comment pour un groupe d'Américains avoir 5 différents sodas représente 7 différents choix possibles, alors que pour un groupe de Russes 7 différents sodas représentent seulement 1 seul choix possible : du soda. 
Cette video fait 24 minutes mais si vous ne voulez avoir que la partie dédiée au soda démarrez-la à la 9ème minute. Vidéo ici !

Street Fair2-1

29.09.2010

Terroir, Bar à Vin dans Tribeca

Un vendredi soir dans Tribeca. 
Rosé, Nigl Kremstal 2009 $10.25
Riesling Troken Gunderloch 2007, Rheinhessen $10.75
Oloroso, Gran Barquero Free before 6pm, $7 after 6pm

Antipasti : Anchois blancs marinés $5 

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Terroir2-1


Terroir4-1


Terroir
24 Harrison street
New York, NY 10013 
    
   
 

01.09.2010

Le cocktail du vendredi (ooops... posté un mercredi)

La Piscine-1
 
J'ai zappé le cocktail du vendredi. Je délaisse un peu l'écran de l'ordi depuis que ma soeur est arrivée, mais je serai de retour dès la semaine prochaine.

En attendant, vous pouvez lire la revue de ce cocktail commandé chez Fig and Olive sur Grazia.fr
Champagne et fraises pour un nom qui rafraichit : La Piscine


Fig and Olive
420 West 13th Street
Between ninth and Washington street
New York, NY 10014
 

06.08.2010

Le cocktail du vendredi soir : Pegu Club

Pegu Final-1
 
Ca deviendrait presque une habitude, hein. Un p'tit cocktail par-ci, un p'tit cocktail par là...
Cette semaine sur Grazia.fr je passe en revue Pegu, un bar à cocktails situé sur Houston Street, à la périphérie de Soho. Mon préféré est le Pisco Punch ($13). Il est doucement fruitée et surtout il glisse vraiment tout seul. Méfiance donc, tant que l'on reste assis on pourrait en boire facilement 2,3,4, trop, mais une fois debout, on ressent très vite les effets du Pisco Brandy. Un cocktail adorablement traitre...
Vous pouvez lire la note ici.  

Pegu Club
77 West Houston street
2ème étage
New York, NY 10012 


23.07.2010

Cocktail à ABC Kitchen

ABC Kitchen 2-1

Grosse photo, petit texte, pour vous souhaiter un bon weekend.
Si vous voulez en savoir plus sur ce cocktail, vous pouvez aller lire ma bafouille ici, et surtout, j'espère que ça vous donne envie d'aller vous en jeter un petit, haha. Et oui d'ailleurs, vous allez où boire des cocktails, avec ou sans alcool ?

ABC Kitchen
35 E 18th St 
New York, NY 10003
 



23.06.2010

Un verre de rosé, Côtes de Provence Corail

Corail1-1Il y a trois semaines le New York Times, en la personne d'Eric Asimov a réhabilité le Rosé. L'article est consultable ici, et grosso modo il met en garde le consommateur américain peu averti en matière de vin, ou du moins qui pense l'être, et lui signale que le meilleur côtoie le pire en matière de vin rosé mais qu'il est toutefois facile de s'y retrouver à condition de connaître les standards. Monsieur Asimov souligne également que le rosé est particulièrement prisé depuis 5 ans et deviendrait très à la mode en période estivale. Pendant longtemps le rosé a eu une mauvaise réputation en France et je me souviens de reportages télé qui expliquaient pourquoi le rosé n'était pas obtenu à partir  d'un quelconque mélange de blanc et de rouge.
J'imagine à peine ce qu'un amateur de vin américain peut s'imaginer de la fabrication d'un rosé lorsque tout un pays comme la France, premier producteur de vin rosé au monde doit réapprendre les essentiels à ses brebis égarées...

Et c'est pour cette raison que j'ai aimé l'article car il dresse une liste de "classiques" ou de "standards", comme vous préférez, qui permettent de s'y retrouver.
Le choix des bouteilles s'est porté dans un échantillon de prix très large allant de $14 à $55. Un tel écart de prix pourrait donner une première indication sur le classement final des bouteilles sélectionnées mais surprise c'est une bouteille à $14 qui se retrouve première du classement pour son rapport qualité/prix : Côte de Provence Corail 2009, Château de Roquefort.  

Cette bouteille on l'a trouvé chez ce marchand de vin, Appellation Wine and Spirits, sur la 10ème avenue. L'article indiquait un prix à $14 mais il s'est avéré qu'au lendemain de la parution, la même bouteille plafonnait à $17. Etrange, non ?! La raison de cette augmentation tient en grande partie à la mention dans le NYT je suppose, et le vendeur de la boutique n'a pas hésité à confier qu'en l'espace de quelques heures une dizaine de caisses s'étaient vendues. Je comprends tout à fait la démarche commerçante d'augmenter le prix, mais elle ruine complètement le classement de l'article qui mentionnait un Domaine de la Fouquette pour $14 et un Domaine du jas d'Esclans pour $19. La logique voudrait que chacun de ces vins connaisse une augmentation tarifaire équivalente, mais l'attrait abordable de ces vins rosés s'évanouit dans la nature.

Corailnew-1
 
Je ne m'y connais pas suffisamment en vin pour vous en parler pendant des heures. Je peux juste vous dire, que ce n'est pas le meilleur que j'aie pu boire mais il se défend plutôt pas mal, malgré une augmentation de $3 sur deux jours ! Fruité mais peu sucré, j'ai l'impression qu'il penchait plus vers des notes de mûres que de pamplemousse... Mon Dieu, mais voilà que j'essaie de vous parler serieusement de vin, je n'en crois pas mes propres oreilles, hahaha. 
Asimov le décrit comme "juteux, rafraichissant avec des notes florales, minérales et terrestres", et disons que je le crois sur parole.

J'ai beaucoup aimé ce rosé et je vous conseille de vous dépécher d'aller faire le plein pour cet été avant que la mode lancée par le NYT viennent à bout de son bon rapport qualité/prix. 

Une dernière chose avant de partir, il y en a-t-il parmi vous qui ont eu l'occasion de boire cette bouteille en France et si oui, vous souvenez-vous du prix ?   

  

24.05.2010

Please don't Tell : SOS Amitiée, Craigslist à la rescousse, ou les terribles effets d'un cocktail le vendredi soir

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Comment se faire des amis ? Grosse discussion du weekend. Passé la trentaine, le systême scolaire n'est plus d'aucune aide et copiner avec son voisin de table s'apparenterait à adresser la parole au premier zigoto venu à la cafète de la boîte/deli du coin/voisin de cubicle/insérez ici votre lieu de déjeuner. L'autre option est de se faire copain avec ses collègues. Pure folie me diront certains, et j'avance complètement dans ce sens, en particulier lorsque l'on est freelance et que l'on travaille "à la maison". Ce qui est mon cas. Vendredi soir, j'ai eu une conversation très intéressante sur le sujet, et ce qui est sympa avec les conversations du vendredi soir, c'est que pour la plupart, elles se déroulent autour d'un verre. Celle-ci avait pour décor, un speakeasy : Le PDT (Please Don't Tell).
Le PDT a pour entrée le Crif Dogs, un p'tit coin à Hot Dog, et il faut entrer dans la fausse cabine téléphonique pour s'annoncer. Je ne vous en dit pas plus pour ne pas vous casser la surprise si vous avez envie d'y faire un tour.
Après avoir grignoté quelques patates frites (fries/tater tots) histoires de ne pas boire le ventre vide, j'ai commandé une Rhubarbarita ($14). Une ch'tite patate chaude par-ci, une p'tite gorgée de Rhubarbarita par là, et hop très rapidement le tipsy mode est "on". Je ne sais pas si vous buvez de l'alcool, mais être pompette, c'est vraiment la meilleure part du job. Après ce stade c'est souvent moins sympa.
Mais tout ça pour vous dire, que la conversation s'est orientée sur les options possibles pour se faire des pôtes quand on est "adulte". L'une des solutions proposées a été de poster une annonce sur
Craigslist. Genre "W4WM, cherche à faire des balades, manger des glaces, aller au ciné/musée/marcher avec quelqu'un de normal qui ne cherchera pas à me découper en rondelles avec couteau tranchant". C'est très dur de trouver des annonces de gens "normaux" sur Craigslist. Je ne sais pas si vous êtes déjà aller faire un tour sur cette catégorie, mais c'est la jungle là-dessus.
En même temps c'est la jungle aussi dehors, et c'est pour cette raison que se faire des pôtes c'est compliqué : CQFD.
Mais bref. Rien que le vocabulaire employé nécessite un diplôme. Faire la différence entre la rubrique
Strictly Platonic et Casual Encounters m'a demandé quelques minutes de réflexion... J'ai finalement cliqué sur la seconde option... C'est là qu'on commence à rigoler. Les catégories s'affichent... C'est hilarant. Pour quelqu'un qui ne cherche qu'à se faire des pôtes, je dois choisir si je ne veux rencontrer que des femmes (w4w), que des hommes (w4m) les deux (w4wm)... Ca y est j'ai déjà mal à la tête...
Je clique sur W4WM, 
parce que "W4M only" on oublie sauf si on veut se faire copain avec le psychopate du coin qui ne souhaite qu'une chose, vous découper en tranches. C'est sa façon à lui de socialiser, au psychopate.
Maintenant tout l'enjeu est de trouver la perle qui veut juste aller au ciné et pas aller au ciné et s'allonger ensuite.
Hum... Finalement Casual Encounters n'est sans doute pas la bonne rubrique. Une partie à trois, pour se faire des pôtes à la vie à la mort, c'est surement une option très rapide mais je vais passer mon tour...
Retour à la catégorie Strictly Platonic... 
 
Je joue des coudes entre celles qui recherchent leur BFF ou leur soeur, celles qui veulent un compagnon de skateboard, celles qui veulent jouer à touche pipi le vendredi soir, celles qui veulent une copine canon pour les pauses déjeuner uniquement, et finalement je me demande si je ne vais pas me mettre au skateboard moi.... 
 
 

On est lundi, je m'apprête à poster une annonce, histoire de voir qui répond à une annonce normale... Pitête des gens normaux, pitête pas. 
En attendant, je pense sérieusement retourner à l'école, c'était tellement plus simple !

Pour info, la Rhubarbarita était excellente. Douce et très légèrement acidulée.
Et vous, c'est quoi vos conversations du vendredi soir autour d'un verre ? 
 
 
 


Please Don't Tell
113 St Mark Place
New York, NY 10009

 
 

11.05.2010

The Brooklyn Brewery

The brooklyn brewery1 (1 sur 1)

Petite adresse comme ça en passant, mais une fois n'est pas coutume, c'est une adresse pour finir pompette juste en sortant du boulot le vendredi soir. Ceci n'est qu'un exemple bien sûr chacun est libre (ou pas) de se mettre torchon, chiffon, carpette, le soir de la semaine qui lui plaît.

The Brooklyn Brewery à Williamsburg est la brasserie de Brooklyn, où l'on boit en groupe, sur des tables en bois, après avoir échangé son jeton contre un demi de bière (environ). Trois dollars = un jeton = un demi, c'est aussi simple que ça.

Huit bières pressions sont servies. Weisse, Blast, Summer, Lager, Brown ale, Pilsner, Pennant Ale et IPA.
Pour info, la Blast monte quand même à 8,5% d'alcool. Autant dire que ça tape gentillement mais sûrement. Mais le p'tit truc en plus, c'est que la brasserie permet d'apporter son pique-nique et même de commander des pizzas livrées sur place.
J'ai donc testé la Blast. Blonde, avec une couleur très dorée. La mousse, je ne peux malheureusement pas vous la décrire, parce que le barman n'était pas du genre à travailler la bière au corps.  La mousse était vraiment trop fine. La Blast est d'abord très acide, et assez sucrée sur la fin. Je n'aime pas les bières trop acides mais celle-ci se boit vraiment très facilement. Hum, peut-être un peu trop d'ailleurs...

Mon deuxième jeton a été utilisé pour une Summer ale qui plafonne seulement à 5% d'alcool, et se boit comme du petit lait. Hyper rafraichissante, et selon le site Internet The Brooklyn Brewery, il y a une petite touche de citron. Je les crois sur parole.

The brooklyn brewery2 (1 sur 1)

L'ambiance est jeune et la table à laquelle j'étais assise, particulièrement joueuse.
Après les présentations et serrages de mains de rigueur (le fameux "nice to meet you" américain), différents jeux se sont succédés. On choisit une lettre de l'alphabet, et le voisin de table est censé trouver le nom d'une ville commençant par la même lettre et ainsi de suite. On joue aussi à reproduire les signes exécutés par son voisin tout en rajoutant un signe de son choix, et le faire répéter à son collègue de droite qui lui même fait passer le tout, etc etc... Jusqu'à ce que quelqu'un se trompe et boive un coup pour la peine. Tout ceci est très similaire de ce que l'on fait en France quand on boit des coups. De quoi faire connaissance rapidement et passer une bonne soirée.

Si vous êtes d'humeur joueuse et/ou joyeuse, et que vous aimez socialiser rapidement avec l'ami(e) américain(e) The Brooklyn Brewery est le bon endroit.
Happy Hours les vendredis de 18h à 23h ($12 pour 4 bières), samedis de midi à 20h et les dimanches de midi à 18h.

PS : les photos sont floues ? Ah bon ? Comprends pas pourquoi... *sifflote*siflote*

The Brooklyn Brewery
79 North 11th Street
Brooklyn, NY 11211-1913
 

09.06.2009

Bubble Tea

Coconut-bubble-tea Il y a quelques jours Cristian me demandait via Twitter s'il y avait de bons bubble teas à New York. Sa question ne pouvait pas mieux tomber, à croire qu'il y a comme un courant particulier que les food bloggers "reniflent" tous en même temps ou quelque chose du genre... Parce que jutement le bubble tea est devenu un passage obligé de mes journées depuis un bon mois maintenant. J'en sirote un presque tous les jours. Moi-aimer-beaucoup-bubble-tea!!!

C'est doux, sucré, ludique et surtout surtout, j'aime le tapioca. Le tapioca et moi il me semble que c'est une longue histoire d'amour. Je me souviens en manger étant gamine, il me semble que ma mère en faisait comme une bouillie façon riz au lait. Enfin, c'est ainsi que je m'en rappelle... Sucré et doux, en un mot réconfortant. Alors quand l'été dernier j'ai découvert cette boisson j'ai été charmée et puis je l'ai oublié. Quelque par dans un coin de ma tête mais l'hiver ne lui a définitivement pas été favorable.

Deux couches de vêtements en moins, des tongs aux pieds et hop, une carte de fidélité chez Tkettle, et voilà comment on devient complètement accro. Accro, est presque trop faible tellement j'y pense tout le temps. Et quand je dis tout le temps, c'est vraiment tout le temps. 18h sonne le glas pour ma dose quotidienne. Au début je prenais la peine de changer de parfums ou de précieux liquide (thé glacé aromatisé ou lait) et puis un jour j'ai testé le milk tea à la noix de coco, et à partir de ce jour plus rien n'a existé. Mmmmmmmm, coconut milk tea i love you!

Tapioca  

J'ai essayé le milk tea nature, à l'amande, au taro mais la noix de coco je ne m'en remets pas.
Je ne suis pas "carte de fidélité" pour un sou, jamais je n'ai eu la patience de faire tamponner/biper sagement ma p'tite carte en attendant la récompense ultime : le produit gratuit !
Sauf cette fois. Non, cette fois-ci, c'est limite si je ne la lui mets pas sous les narines, à la fille derrière le comptoir. "Tu vas me la tamponner cette p***** de mignonne carte, dis madame ?"

Bref en ce moment donc c'est bubble tea à la vie, à la mort, et comme vous l'aurez compris je suis accro a Tkettle sur Astor Place à cause de cette carte que j'aime faire tamponner. Sinon, il m'est arrivé d'être plus ou moins loin de cette adresse, et la fixette me poursuit ailleurs que dans l'East Village, ben ouais sinon ce serait pas drôle. Chinatown est bien sur le quartier idéal pour un shoot mais le Financial district a aussi quelques bonnes adresses dans plusieurs carts qui font dans le bubble tea.
Alors à Paris je ne sais pas, mais à New York, pour les adresses y'a qu'à se pencher... Vous connaissez des bonnes adresses à Paris ?

Washington-square Ah oui et avant de vous abandonner pour aujourd'hui, je voulais vous montrer cette photo... Prise ce weekend à Whashington square. Peut-être le savez-vous déjà mais le parc a entièrement réouvert et la fontaine est plus belle que jamais, moi je suis fan. Et donc en regardant les gens barboter, j'ai prise cette photo complètement par hasard.

Je la trouve très sympa à cause des perspectives.
Voilà, c'était juste pour dire...











Tkettle
26 St Marks
between 2nd and 3rd av.

11.03.2009

Chocolate Bar, coussi coussa...

Chocolate-bar1

Il m'est arrivé d'essayer de faire de l'art avec mes photos de blog.
Le résultat sous vos yeux... Pas transcendée la Deli, mais alors là pas du tout...

Je ne suis absolument pas convaincue de ces photos d'où ma réticence à les placer avant aujourd'hui... Alors pourquoi aujourd'hui hum?? Euh, ben je crois que les photos que je voulais mettre de dumplings ont encore plus mal tournées à cause de néons rouge et bleu, rahh la la, la prochaine fois j'y retourne de jour et ça ira mieux hein !

Alors pour cette fois je demande la famille boisson fraiche et malheureusement, je pioche. Il s'agit du Chocolate Bar situé au dernier étage d'Henri Bendel, "grand magasin" situé sur la 5ème avenue.
L'immeuble en lui-même vaut le coup d'œil et l'intérieur du magasin également. On y trouve plein de chose inutiles comme des porte-monnaie à paillettes, des bougies parfumées au linge de maison, des sifflets fluos, du maquillage, des produits de beauté, des bonbons etc etc...
Bref rien que de l'indispensable !

Chocolate-bar2

Donc comme je vous le disais, le Chocolate Bar est au dernier étage. Lorsque j'y suis allée, il faisait au moins 35°C à l'extérieur et 50% d'humidité environ, un traditionnel été New Yorkais. Autant vous dire que la clim' et les glaçons de ce chocolat frappé ont été plus que désirés.

Alors pour être honnête c'est vraiment la curiosité qui m'a poussée à aller commander... Moi le choco froid, voire glacé, c'est pas trop mon truc mais je me fais une obligation de tout gouter... A mes risques et péril quelque fois mais jusqu'à présent j'ai été drôlement chanceuse.

Ce chocolat frappé était bien cacaoté, bien frais et tout et tout, mais ch'suis pas fan. En fait plus je vous en parle et plus je me dis que je devrais m'arrêter là d'autant qu'il a coûté un œil ce choco...
Bon allez j'arrête là, désolée pour la fausse joie, la prochaine fois j'évite les photos "graphiques" et je vous parle d'une adresse qui m'a vraiment fait tourner la tête !
Sévère moi ?

Chocolate Bar at Henri Bendel
712 Fifth avenue
3rd floor Atrium
New York, NY 10019

08.12.2008

Chocolat Chaud et Réconfort

Hot chocolate city bakery

"Chocolate is the answer, who cares what the question is".

Voilà ce qui est inscrit sur une petite pancarte en bois que j'ai acheté cet été à Cold Spring, une petite ville upstate New York.
Cette pancarte est dans ce que l'on pourrait qualifier ma cuisine. Si vous voyiez ma cuisine, vous comprendriez pourquoi j'écris "ce que l'on pourrait qualifier de...".

Cette phrase a elle seule résume mon weekend : cho-co-lat. Dimanche après-midi bien que les températures avoisinent les -10°C (c'est définitivement l'hiver), il me fallait ma dose, mon shoot, de choco.
Le froid m'empêchant de réfléchir intensément, je me suis laissée porter par mon instinct et je me suis retrouvé chez City Bakery. A mon humble avis nous étions trop nombreux à nous être laissés porter par notre instinct parce le lieu était bondé. J'ai donc commandé mon chocolat chaud avec marshmallow ($4,50) et un gingerman cookie (50 cents) et je suis partie m'installer dans Madison suare park, bien sur déserté. Il faut vraiment être frappée pour aller se geler les miches dans un parc par -10°C. Bienvenu dans mon monde !

Gingerbread-man

L'expérience aurait pu être assez désagréable mais non en fait.
Si, si je vous explique. La première chose que je peux dire c'est que les gobelets de City Bakery sont de bons gobelets qui conservent la chaleur du chocolat pendant une bonne trentaine de minutes hahaha !!
Ensuite que le chocolat est très sirupeux. Ne vous attendez pas à un choco léger. Non. Il est tout sauf léger celui-ci. Imaginez une tablette fondue, légèrement mélangée à du lait et vous avez un fantastique chocolat chaud onctueux. La première fois que j'en avais bu je l'avais trouvé trop épais mais là avec ces températures extrêmes, je vous garantis l'avoir bu sans faire un pli. Je l'ai aimé d'amour mon choco. Et puis le gingerman lentement imprégné de marshmalow et de chocolat, mmmmm... désolée pas d'adjectif plus expressif sous la main...

Shake-Shack

Alors autre grande nouvelle, Madison Square park est totalement vide, ce qui veut aussi dire que le Shake Shack est déserté. Bonne nouvelle non ?!  Ok, ok pas si bonne nouvelle que ça mais ça fait rêver de ne voir aucune file d'attente... Je garde ce souvenir pour le printemps prochain.

Ce chocolat n'a pas complètement rempli ces objectifs cacaotesques et j'ai voulu voir ce que La Maison du Chocolat pouvait m'apporter en la matière. L'idée de marcher de la 23ème rue à la 50ème ne m'a même pas fait peur. Touristes et températures polaires mises à part, l'ascension jusqu'à l'arbre de Noël du Rockefeller Center a été des plus intéressantes. Et à 6 heures moins 3 minutes, j'ai enfin poussé les portes du magasin.
Pas de macarons à l'horizon, le drame... Renseignements pris, une des vendeuse est revenue en me disant qu'il ne restait qu'un seul macaron au chocolat. Miracle, il m'a attendu sagement !

Macaron-chocolat

$2,50 et 3 minutes plus tard je me tenais, enfin j'essayais de me tenir devant l'arbre de Noël du Rockefeller. Misère, que de mon-deuh. Mais d'où viennent tous ces touristes ? Je pose la question sans attendre vraiment de réponse, pas d'inquiétudes...

Mon parcours chocolaté c'est terminé au pied de l'arbre et bien que ce chocolat ne m'ait pas apporté toutes les réponses à mes questions, il m'a bien réconforté.

Sapin-rockefeller-center



08.09.2008

Vivanno, le smoothie Starbucks

Vivanno

"Alors ce weekend?"
-Huff, j'te raconte pas...
-Ah bon.. Mais j'aurais bien aimé que tu racontes moi...
-Ah non, non j'te raconte pas !
-Nan mais t'es sure, parce que j'aurais vraiment bien aimé que tu racontes moi...

Désolée, ce sera pour demain parce que là je suis charrette, mais sinon en attendant pour ceux qui ont reconnu le clin d'œil, c'est par ici que ça se passe.

Je l'avais déjà un peu évoqué mais le voici en presque vrai. Tah dah, sous vos yeux ébahis (?), je vous présente le smoothie façon Starbucks.
Deux versions sont disponibles. Le smoothie chocolat, banane et le smoothie orange, mangue, banane. Perso j'ai une large préférence pour la seconde mais tout simplement parce que j'associe les smoothies aux fruits et pas au chocolat. Les goûts et les couleurs...
Seuls les Etats-Unis et le Canada ont la possibilité d'en profiter depuis le 15 juillet. Tout le monde n'apprécie pas particulièrement cette tentative de boisson dite "saine" parce que la démarche commerciale "le smoothie c'est bon pour ton petit corps qui réclame  des vitamines", est comment dire. Dépassée ?! Oui , c'est ça.
Cela dit, pour presque 4$, 1 banane entière, 16g de protéines, 5g de fibres (en poudre) et 240 calories (lait+glace pilée+jus d'orange Naked), quoi demander de plus ? Hum... Désolée je ne trouve pas.
Je ne pense pas que la marque à la sirène développe davantage le créneau car après tout il me semble que leur produit vedette était le café, mais sait-on jamais...
Français de France, vous ne ratez rien, rassurez-vous. D'autres que moi pourront vous le confirmer ou pas...

04.09.2008

Tafu, initiation au thé vert et Wabi-Sabi cupcakes

Cupcake

Je hais mon opérateur téléphonique ! Allez je balance. T- Mobile, oui Madame ! Quasi une après midi entière sans réseau, vous trouvez ça normal vous ? Moi non ! Surtout quand toute votre activité de la journée est de TELEPHONER ! Alors vous allez me dire "ben change si tu n'es pas satisfaite". J'ai déjà changé. Je suis une ancienne de chez AT&T et encore avant Cingular. Laissez moi vous dresser le tableau. Il m'arrivait d'être en plein midtown et de ne rien capter. Pas la plus petite minusculinette barrounette de réseau sur la 54ème rue et 6ème avenue ! Une grosse blague en fait. Je ne vous parle même pas de la "performance" lorsqu'il m'est arrivé de passer les frontières de l'état. Mon téléphone français marchait mieux, c'est tout dire...

Ne pas avoir de réseau, ça m'agaaaaceuh ! Alors histoire de ne pas m'arracher les cheveux  j'ai voulu la jouer zen pour une p'tite pause thé. Je suis allée me détendre chez Tafu. Tafu, situé dans ce qui s'apparente être le commencement de l'Upper East side. Lexington et 51ème rue, ouhaaahh, nul besoin de reprendre les archives, ce post est historique sur mon blog. Une adresse dans l'UES. Faites un vœu !

Petit salon de thé japonais, parfait pour les âmes désœuvrées sans couverture réseau. L'espace est assez petit et il n'y a que quatre places assises pour boire un thé vert. Bienvenue à New York où tout le monde boit en marchant. J'avais depuis très longtemps envie de mieux faire connaissance avec le thé et lors ma rencontre avec Minamoto Kitchoan, j'ai appris qu'une bonne pâtisserie japonaise était une pâtisserie accompagnée de thé vert. Tout ces petits cupcakes si parfaitement alignés allaient très vite trouver le compagnon idéal. Oui mais lequel choisir quand on y connaît rien. Demander conseil à la vendeuse bien sûr ! Il est impossible pour un palais qui n'a connu que le Tchaé de Lipton de faire le tri parmi cette liste : Sencha, Gyokuro, Fukamushicha, Maccha, Houjicha, Genmaicha, Kukicha vs. Konacha, Bancha et Kamairicha.

Senchatea_2

Le conseil de cette charmante personne derrière le comptoir : "Pourquoi ne pas commencer par le premier de la liste ?" Bluffant de pragmatisme !
Mon choix pour les wabi-sabi cupcakes a été heureusement beaucoup personnel. Le qualificatif "wabi-sabi" est employé pour faire référence à la cérémonie du thé  Chanoyu en accord avec les principes et des valeurs du bouddhisme zen. Un Maccha, un Houjicha chocolate et un Kurogoma Genmai. Il font la moitié d'un cupcake normal et je n'ai mangé que le Maccha cupcake en même temps que je buvais ma tasse de  Sencha pour ne pas trop mélanger les saveurs.
J'ai adoré me préparer les tasses de thé. Tout est fin et délicat, et il est bien sûr recommandé de ne pas faire de gestes brusques. Le goût du Sencha est peu amer finalement (je m'attendais à plus fort), je l'ai laissé infuser une minute comme conseillé. La deuxième tasse n'a pas été plus forte car l'eau chaude contenue dans le petit thermos doit être ajoutée au fur et à mesure dans la théière.

Cupsensha_2

Mon choix s'est porté sur du thé chaud mais il est également proposé froid. Et le dernière fois que j'ai eu l'occasion d'en boire il accompagnait mon ramen. Le fort gout de caféine m'a fait choisir cette fois pour un thé chaud bien que ce thé soit vert et pas noir. Le wabi sabi cupcake était assez compact et peu aéré. Je l'aurais bien trempé dans le thé mais je me serais sûrement faite étriper par les vrais connaisseurs...
L'expérience a été fantastique. La découverte a sûrement ajouté une touche agréable supplémentaire mais il est clair que je reviendrai pour une autre raison qu'une coupure réseau de mon opérateur téléphonique. Bien que je ne sois pas la seule a avoir poussé les portes de Tafu pour cette unique raison. En partant ma voisine de table expliquait à sa BFF (best friend forever) que "my T-Mobile is down...blablah..."

Tafu
569 Lexington Avenue
New York, NY 10022

23.06.2008

Bubble tea

Bubbletea

J'en rêvais depuis quelques temps déjà. Des amis de France, de passage à New York, m'avaient vanté les mérites de cette boisson découverte dans Chinatown et depuis, l'idée de faire un post dessus, était rangée quelque part dans un coin de ma tête.

Tah Dah, entre deux pluies d'orages (jamais vu un mois de juin aussi nul), j'ai réussi à en boire un. Bubble tea ou bobba, son autre petit nom. Un thé glacé aromatisé, pas trop sucré, à presque tout ce que vous pouvez imaginer (façon polie de vous dire que je n'ai pas retenu les différents parfums, oups) et des billes noires de tapioca agglutinées les unes aux autres au fond du verre.

Le tapioca et moi c'est une très vielle histoire d'amour. Ma maman m'en faisait des bouillies. Un pur délice. Je précise qu'enfant, j'étais un peu fainéante et mâcher était une activité qui m'ennuyait très vite. Le tapioca était donc vraiment une très bonne solution pour m'éviter de mastiquer. Je ne sais pas si vous en avez déjà mangé mais dans l'idée, cela ressemble à des perles de soie. (Je n'ai jamais mangé de perles de soie, je vous rassure). Pour un côté plus technique, les billes sont légèrement gluantes et surtout très molles. Peut-être que décrites de cette façon, je ne vous communique pas la joie de manger ces petites boules noires, mais tout ce que je peux vous dire, c'est que le plaisir de redécouvrir des sensations d'enfant enfouies dans ma mémoire était très grand.
Et puis voir les billes remonter à travers une paille, c'est aussi très ludique.Le plus marrant c'est quand vous aspirez une grosse quantité de liquide très frais et que vous sentez la petite bille noire qui vient s'écraser comme une folle au fond la gorge. C'est très surprenant !

Ce bubble tea était aromatisé aux fruits de la passion et bien que je n'ait pas tout terminé, et oui je suis vite rassasiée, surtout lorsque juste avant j'ai gouté, là aussi pour la première fois, un pho (prononcez 'feua' ) avec des tendons de bœufs et des tripes. Oui je sais, j'ai complètement pété un plomb ce jour là, mais que voulez-vous la vie est pleine de surprises et celle-ci était de taille. JE SAIS, je suis dingue !! Tellement incroyable que j'en ai d'ailleurs oublié de prendre des photos, oh ben c'est trop bête, hein,  il va falloir que j'y retourne. Ah non, vraiment qu'est ce que je ne ferais pas pour mon blog ?

L'avantage que je vois en plus de de me balader dans Chinatown, c'est de me préparer psychologiquement pour Koh Lanta saison N° 12589985. Alors dîtes mois, les français de France qui passez par ici aujourd'hui, ça existe encore Koh Lanta? 

ps : en cherchant le lien sur TF1, j'ai vu que l'émission existait toujours ! Youhou !! Qui sait, l'année prochaine je ferai peut-être partie des futurs mangeurs de riz, accrocs aux ragots, et phobiques des moustiques ? Bah... NON !

Ten ren Tea Time
79 Mott Street New York City
NY 10013

 

29.05.2008

Joe the Art of Coffee

Espressoblogjoecoffeeshop
Plus d'un an sans avoir bu un véritable espresso. Un p'tit jus bien corsé, bien "européen". Plus d'un an et bien je peux dire que ça déménage ! Mes papilles ne s'en sont pas encore remises. Deux possibilités. La plus probable : je n'ai plus l'habitude de boire un café dit "normal" comprenez Français. L'autre tout aussi probable, chez Joe, on ne plaisante pas avec la dose d'arabica. Leur café il arrache ! Je sais l'expression n'est pas jolie, jolie. C'est littéralement ce que j'ai ressenti en le buvant. Fort, puissant, robuste, comme dans les pubs à la télé ? "What else" ? Ah non mince, ce n'est pas là que George Clooney doit débarquer, dommage...

Cet hiver le café Grumpy m'avait fait une très bonne impression, mais là c'est encore mieux. Je vais devoir retourner à Chelsea pour comparer les deux expressos et donner un avis objectif. Comparer un cappuccino à un expresso, n'est pas vraiment juste. Quoi qu'il en soit, ceux qui ont passé quelques jours sur le sol américain savent qu'il peut être souvent frustrant de ne pas trouver un café comme nous le connaissons en Europe. Bonne nouvelle, avec ses trois spots dans tout Manhattan, Joe the art of coffee,  assure un début de sauvetage.  Ne vous attendez cependant pas à retrouver une ambiance  de comptoir avec croissants et tout le toutim. Rien de tout ça, le décor reste "américain" (le sucre en sachet et la cannelle jamais trop loin) et les gobelets en plastique toujours autant présents.

Je recherche toujours Le coffee shop qui aura vraiment des accents parisiens, mais ça, je crois que je peux toujours attendre.

Si vous êtes prêts à mettre 2.54$ pour un café, ne cherchez plus, Joe vous tend les bras à l'américaine hug.

Joecoffeeshop1

31.03.2008

Martinis : des cocktails girly

Cocktailmartininewyorkblog

Une des choses que j'aime le plus le weekend : les cocktails appelés aussi martinis ! Généralement je me retrouve en compagnie de ces charmantes petites boissons le vendredi ou le samedi. J'adore voir arriver le barman. Le shaker dans une main, le verre glacé dans l'autre, la buée collée sur les parois comme une promesse de voir la température monter de quelques degrés dans les prochaines minutes.

En France je ne connaissais que ceux-ci. Le blanc ou le rouge, et ce n'était alors pas vraiment ce que j'aimais le plus pour l'apéritif.
Et puis, je suis arrivée à New York et là grande découverte !! Les Martinis sont également des cocktails à base de vodka.

Celui-ci est un Candy Apple : Finladia, apple pucker et "a splash of grenadine". Ce sont clairement  des boissons destinées aux  "filles". D'une part pour leurs couleurs  psychédéliques mais aussi et surtout pour leurs  gouts acidulés. Avec Le Cosmopolitan, l'Apple martini est une de mes boissons préférées. Alors c'est sûr, on est complètement dans le cliché "Sex and the city" et tout ce qui va avec, mais qu'il est bon de tomber dans cette marmite parfois !!

Etre à New York et ne pas boire de Cosmopolitan, ou plus simplement un cocktail, c'est un peu comme être à Paris sans prendre un café serré ou à une terrasse marseillaise sans "p'tit jaune" : Très original mais tellement inconcevable. Et finalement je n'ai qu'une remarque à faire : c'est une bonne nouvelle habitude à prendre. Mais bizarrement je ne fais aucun effort pour prendre le pli... Gros avantage, j'ai l'impression d'avoir un meilleur accent anglais après mon premier verre... Je devrais peut-être penser à prendre quelques cours d'anglais devant un Cosmo. Je ferai probablement des progrès notables et rapides qui sait ?

18.03.2008

Dernières saveurs irlandaises...

Pour en finir avec la St Patrick (la fête de mon papa, ceci explique cela), promis après j'en parle plus... La parade a eu lieu hier mais tout le weekend les festivités se sont succédées, et je n'avais pas envie d'en perdre une miette. Petit aperçu de ces quelques jours pas tout à fait comme les autres.

Guiness

"Elle prendra bien une pinte, la p'tite dame là ?" A cette question assez directe, je me suis d'abord retournée pour être sure que le barman du pub s'adressait bien à moi. Vérification faite, oui j'étais le bon interlocuteur. Et la réponse ne s'est pas faite attendre : "Pourquoi pas !".  L'inconscience n'a pas d'âge, je peux vous le dire !

Voilà comment de façon complètement inconsciente j'ai plus ou moins commandé ma première pinte de Guinness.  En matière de bière je ne suis clairement pas une experte et mes deux seuls points de repères étaient jusqu'ici, une bière belge aussi blanche que son nom pouvait le lui permettre (difficilement terminée dans un pub à Marseille) et la traditionnelle bière des comptoirs étudiants, la célèbre Desperados, récemment "renommée" par moi Corona pour cause de non-importation des brasseries Fisher. Notez bien que celle-ci est généralement celle qui vous sauve la mise dans une soirée où l'on ne connait pas grand monde.

Parade

Me voilà donc quelques minutes plus tard, mon attention focalisée entre mes amis et cette bière. A vrai dire je ne prêtais plus trop attention à ce qui pouvait se passer autour de moi. Toute mon énergie était utilisée pour avaler des gorgées sans faire de grimaces. J'aime pas la brune, c'est tout voilà , pas de quoi en faire un plat, St Patrick ou pas, rien n'y changera.
Que faire de sa bière quand on sait d'avance qu'on ne la finira pas et que le temps parait bien long à regarder ESPN qui braille sur une télé 16/9ème ? Hé hé, sortir son appareil photo, bonne réponse. Pour cause de blogite aïgue mon cher et tendre Samsung est toujours à porter de main. Ce qui parfois me joue des tours, je vous l'accorde. Exemple criant de vérité : mes proches connaissent parfaitement ces petits tics photographiques qui rythment mes journées. Ils sont ainsi parfois vexés que je ne sorte pas l'appareil pour une magnifique tarte aux pommes préparée avec tant d'attention. "ça y est, tu peux prendre ma tarte en photo (...) ben vas y (...) pour ton blog... (...) (...) elle fera un bon post non ?" Ma réponse peut sembler parfois brutale "Non, c'est sympa, mais non merci, pas pour cette fois" (...). Allez expliquer poliment que cette tarte préparée avec tant d'amour ne rendra rien sous un néon de cuisine qui éclaire aussi bien qu'une veilleuse dans un tunnel. Lisez sur mes lèvres :  IM-PO-SS-IBLE !!

Bref après quelques clichés, ma Guinness est rapidement devenue la Guinness d'un autre. Je m'en tiens désormais à la bière aux accents mexicains, c'est plus sûr. Ceci dit irlandaise ou mexicaine, le lendemain matin le réveil est tout aussi difficile ! Ah oui et ne me demandez ce que j'ai mangé... Aucun souvenir, ce n'était pas très important...

Fiddelsticks Pub&Grill
56 Greenwich Avenue
NYC

18.02.2008

Le jour où j'ai croisé Spike Lee dans un Jamba Juice

Jambajuicenewyorkblog

Je n'ai pas de preuve photographique de la rencontre, vous allez devoir me croire sur parole, haha !
Mais j'allais quand même pas lui mettre l'objectif sous le nez alors que tous les autres clients faisaient comme si de rien n'était. Et oui, lorsque l'on croise une célébrité, prendre l'air blasé est la règle, sinon ce n'est pas drôle et puis surtout on sent bien que vous n'êtes pas du quartier. Ben quoi, je n'habite pas Soho moi hein !
Tout le monde sait qu'il est là, et le snob complètement. Incroyable ! Il ne faut pas être une star sur le retour sinon le moral en prend un coup je pense ! J'imagine à peine Desirless, passer sa commande chez Jamba Juice !
Enfin quand je dis tout le monde, ce n'est pas tout à fait vrai. Un des serveurs lui a quand même porté ses trois gobelets jusqu'à la porte pour que Môôôsieur ne renverse pas tout. Je me demande s'il a compris qu'il n'en faisait pas trop après avoir carrément accompagné le réalisateur sur 10 bons mètres. A ce moment là, j'ai bien eu la confirmation. Plus de doutes possibles, c'était bien lui ! Evidemment une fois parti, les langues se sont vite déliées. Je n'aurai qu'une seule déclaration à faire sur le sujet. Spike Lee est petit.
Mais que font-ils de si extraordinaire chez Jamba Juice pour avoir des clients comme lui ? Et bien, c'est une chaine spécialisée dans les jus de fruits pressés et les smoothies. Je ne reviendrai pas sur ma prononciation plus qu'approximative du mot "Smoothie", mais quand je ne les fais pas moi même j'en achète chez Jamba Juice. Mon péché mignon, le Mega Mango, jus d'oranges, ananas, mangues et fraises, le tout pressé devant mes yeux. Un concentré de vitamines pour les fainéants !

12.02.2008

Grumpy Coffee shop

Cappuccino1

Hier je mentionnais le café serré qui fait cruellement défaut ici  et justement en lisant AM New York dans le métro, (l'équivalent de 20 Minutes) je tombe sur un article faisant référence à un coffee shop dans le quartier de Chelsea : Café Grumpy.
N'écoutant que ma nostalgie à vouloir retrouver un "jus" bien noir, bien corsé, en réalité bien européen, je suis allée y faire un tour en fin d'après-midi.
Je préfère vous le dire tout de suite, je ne suis pas experte en café, moi d'habitude c'est le thé qui a ma préférence, mais je ne dis pas non à une petite tasse. Celle-la même qui me rappelle mes heures de perm' à squatter le café enfumé en face du lycée. Un tout petit plus de 10 ans déjà... Le premier qui prononce le mot vielle, je lui fais avaler son clavier ! Pfff...   

Je disais... Loin des Starbucks, on se rend vite compte que les gens ne rentrent pas uniquement dans un coffee shop pour trouver un spot "pause pipi" où l'on confond régulièrement la file de commande avec celle des toilettes.
Ma préférence s'est portée sur un cappuccino et à ma grande/bonne surprise, la mousse ne prenait pas les 3/4 du volume de la tasse. Victoire, j'ai pu en boire plus de deux gorgées ! Il était très bon et en prime j'ai eu droit à une spéciale dédicace du barista amateur de latte art qui a dessiné un joli petit coeur ! 

Chose également appréciable, pas de musique, juste les discussions des clients tranquillement attablés. Les décibels sont donc en sourdine et surtout, on ne nous inflige pas le dernier CD distribué par une chaine qui ne sait plus très bien si elle vend du café ou de la musique.

Gros coup de coeur donc  pour ce coin et un seul regret qu'il n'y ait pas d'autres adresses dans New York.  Bon à savoir, leur machine à café, surnommée 'the clover' (le trèfle),  coûte à elle seule 11.000$.  Ca rassure sur les intentions des propriétaires, à savoir, faire du bon 'kawa' pour rentabiliser l'investissement !

Cappuccino2

Café Grumpy Chelsea
224 West, 20th street (between 7th & 8th avenues)
NYC

Café Grumpy Greenpoint
193 Mescrole Av.
Brooklyn


14.01.2008

Corona, une bière sans Tequila

Newyorkcoronna
Corona billboard sur Times Square

Elle a endiablé mes soirées étudiantes, m'a tenu compagnie lors des pendaisons de crémaillères interminables et j'ai trinqué avec elle pour mon départ vers les Etats-Unis. Et puis je suis partie... Sans elle. De quoi je parle ? De la Desperados, prononcez Despé pour être dans l'coup. Elle n'a pas traversé l'Atlantique. Impossible d'en trouver  sur le sol US. Et pourtant la culture TexMex est partout ici. Je mange des Poblanos, des tacos, des burritos, mais finito la  Desperados... ça rime pourtant ! La solution de repli : la Corona. Mais la mexicaine, la vraie de vraie, se veut nature. "Natouralé". Je m'en suis remise hein, mais c'est quand même dingue que ce soit des Français qui commercialisent la seule bière aromatisée à la Tequila, non ? Le monde est mal fait... C'est lundi matin, je râle...