28 posts categorized "Miss Deli en France"

13.10.2011

Dans Les Landes

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Ce post est le dernier de la série "Miss Deli en France". A partir de demain, c'est All about New York ;)

Difficile de savoir ce que je pense vraiment de ce resto. Une seule expérience ne suffit pas mais laissez moi tout de même vous raconter ce déjeuner.

Je voulais avoir une cuisine de région comme celle que j'avais eu la chance de gouter il y a un peu plus d'un an à L'alivi, mais cette fois-ci, l'expérience ne m'a pas particulièrement emballée.

Le serveur qui avait des allures de rugbyman plutôt mignon, avait plus l'air du sud-ouest que le contenu des assiettes. Cela vient peut-être des plats choisis et de leur nombre  ? Pieds de porc escabèche et poitrine de veau aux épices. Le menu est une succession de tapas (plus d'une vingtaine). On ne nous a pas été précisé combien de tapas sont nécessaires pour satisfaire deux personnes au déjeuner, nous avons donc pris le parti de ne commander qu'un plat par personne pour commencer. La lenteur du service a fait que n'avons pas pris le temps d'en commander d'autres...

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La poitrine de porc a été servie avec une sauce aigre douce et des graines de sésame. Assez surprenant mais très réussi. J'ai eu des doutes quant à son origine landaise. Ce plat avait plutôt des saveurs asiatiques. Quant aux pieds de cochon, eux aussi très bons, je les ai trouvé un peu inondés par l'escabèche. Les tomates avaient rendu trop d'eau...

Les desserts, je ne pourrais pas vous dire. Je n'en ai pas commandé. L'après midi était déjà beaucoup trop avancée. Entre le moment où l'on s'est assis et la note il s'est écoulé 2h30. Le service était loooooong et peu attentif.
Il me faut toujours un temps d'adaptation lorsque je rentre en France car j'oublie que le service y est  trop souvent français négligé. Plus d'un quart d'heure avant d'avoir la carte/tableau, le pain est arrivé après les pieds de porc, et la note n'est jamais venue. Il a fallu se rendre au comptoir. 2h30 pour déjeuner (2 verres de vin et deux tapas) ? Hum...

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Ici encore, le serveur avec son magnifique sourire et son accent du sud-ouest ne s'est adressé qu'à moi (toujours ce problème de langue anglaise avec Danny), et j'aurais apprécié un peu plus de conseil sur le choix des tapas, notamment sur leur taille. Mon plus grand regret, comme au Verre Volé, est de ne pas avoir commandé de dessert. Mais comment commander un dessert quand la moindre requête prend un temps phénoménal alors que le restaurant est loin d'être bondé ?

J'en viens donc à la conclusion suivante qui s'applique en partie, mais pas seulement, à Dans Les Landes. J'habite New York et je suis habituée à mettre 20% de pourboire systématiquement à moins que le service soir horrible, ce qui a dû arriver deux fois en 5 ans. Aux Etats-Unis, le service n'est pas compris, les serveurs ne sont payés qu'avec ce que les clients leur laissent. Visiblement ça les motive. Ils sont efficaces, pas parce qu'ils sont nés efficaces, mais parce que s'ils ne le sont pas, leur salaire en souffre. Perso, je préfère un serveur hypocrite mais efficace plutôt qu'un serveur hypocrite et négligeant.

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Mettez les clients à l'aise et leurs portefeuilles s'ouvriront davantage. C'est pourtant pas si compliqué ?! Enfin, je comprends bien qu'être touriste n'aide pas à avoir le meilleur des traitements. Au lieu de fuir la conversation lorsque le client est anglophone, engagée-là. Un sourire, et quelques mots d'anglais, c'est demander la lune ?
Mon rêve ? Ne pas raccourcir un repas et laissez un pourboire, comme je le fais à NY. Pas pour payer le serveur mais pour exprimer mon contentement. Je suis frustrée parce qu'en France on ne laisse pas la place à ce genre de choses. Gra-ti-fi-ca-tion !


Dans les Landes
119 bis, rue Monge
75005 Paris
Tel : 01 45 87 06 00

 

 

10.10.2011

Macarons de Pierre Hermé

Un classique. Des macarons Pierre Hermé dégustés juste avant de faire un peu de shopping aux Galeries Lafayette. Un autre grand classique.

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Dans l'ordre de haut en bas. Infiniment Café, Huile d'olive et Vanille (mon préféré), Infiniment Rose, Infiniment Jasmin, Vanille, Infiniment Caramel (au beurre salé), et Arabesque (abricot-pistache).
Pour connaître les différentes adresses dans Paris, c'est par ici.
Pour info, une boutique Ladurée a ouvert début septembre à New York. De quoi faire patienter avant de revenir faire un tour chez Pierre Hermè c-a-d à Paris.

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09.10.2011

Le Verre Volé

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J'entame la dernière semaine des posts sur mes vacances en France. Après le blog revient à la normale. Burgers, pizzas et junk food. Mais non !
Je rigole mouwahahaha !

Le Verre Volé a été choisi après une revue lue ici. Un bar à vin qui sert une cuisine au-dessus de la moyenne, c'est toujours intéressant à aller voir, tout particulièrement un dimanche midi où tout semble fermé...
Le Verre Volé est discret. Cela vient très probablmement de sa location. A deux pas du Canal Saint Martin, et à quelques minutes seulement de la gare de l'est. Il ressemble beaucoup, pour ce que j'en ai vu ce jour-là, à un repère de jeunes gens au budget serré mais avides de bonne cuisine et d'un bon verre de vin.

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Cette adresse est vraiment toute petite. On pousse la porte, la cuisine est sur la gauche et le zinc sur la droite. Une seconde salle en contre-bas, plus lumineuse avec une ambiance de réfectoire. Je vous conseille de rester sur les tables situées à l'entrée. A l'origine le serveur nous a proposé de déjeuner près du bar, mais pour des raisons de luminosité j'ai demandé à être assise dans la seconde salle. Je savais que j'allais le regretter...

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J'ai vraiment apprécié que le serveur nous expliqe le menu en français et en anglais. Pour une fois qu'on prend en considération le fait que le client ne comprend pas le français, c'est assez rare pour que cela soit souligné et salué.
Nous avons partagé une entrée, le ceviche de daurade au pamplemousse (9,50 euros), puis Danny a choisi le boudin noir (13 euros), et j'ai commandé ce qui me semble le plus difficile à avoir à New York, une saucisse française avec une purée de pommes de terre (13 euros). Rien de bien incroyable, mais les choses les plus simples sont les plus difficiles à avoir.

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Le vin était bon (Chablis au verre à mois de 7 euros), les assiettes ultra simples mais pleines de gout et nous étions sur le point de demander la liste des desserts quand un troupeau d'étudiants anglophones dont la table était marquée "réservée" a fait son entrée.
On se serait cru dans une cour de récré. Volume sonore au max, et conversations à bâtons rompus sur les dernières vacances et aucune considération pour la table d'à côté... J'ai malheureusement du me battre pour conserver un peu d'espace sur la banquette. Sacs en plastique, manteau et sac à main de ma voisine de table arrivaient sur mes genoux. L'Américaine se disant que si je voulais lui demander de ne pas s'étaler, je devrais lui demander en anglais. Elle était à des milliers de kilomètres de s'imaginer que j'allais le faire. Dommage pour elle. Résulat j'ai eu droit à un regard vexé et quelques centimètres de plus sur la banquette.
On a abrégé le déjeuner, et au lieu du dessert on a demandé la note.

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Tout ça m'a fait repenser à mes coups de gueule contre les Français dans les restaurants à New York, surtout lorsqu'ils se déplacent en troupeau. Parfois mal polis, et indifférents au monde qui les entourre sous prétexte que les gens ne comprennent pas la langue. En réalité, cela n'est pas une caractéristique française, mais bien un phénomène de groupe. Parler une autre langue devient une excuse et une justification à l'impolitesse. Le fameux : 'Nan, mais de toute façon on s'en fout, ils comprennent rien à ce qu'on dit..."

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Le Verre Volé
67 Rue de Lancry
75010 Paris

 

Tel : 01 48 03 17 34

 

 

 

06.10.2011

Le Marché de la Bastille

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Situé sur le boulevard Richard Lenoir, ce marché est paraît-il un des plus grands de Paris. Je ne sais pas si c'est vrai, mais après l'avoir parcouru en long et en large, il est effectivement impressionnant. On y trouve les classiques maraîchers, boucheries, charcuteries, fromageries, fleuristes, poissonneries, rôtisseries, boulangeries etc etc... Plus quelques objets extraterrestres comme des bijoux, écharpes, et CD de musique.

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Je voulais absolument faire découvrir un marché typique à Danny qui ne connait des marchés que ceux  que l'on croise à New York, comme par exemple, le Green Market d'Union Square ou le New Amsterdam market. Autant vous dire qu'il a ouvert de grands yeux quand il a vu les perdrix, lapins et autres gigantesque cuisses de boeufs posées là, attendant sagement l'arrivée du boucher.

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A New York on est tout émoustillés de voir deux fromages de chèvre qui se battent en duel, des fleurs et un stand d'apple cider. La différence en est presque risible.

J'ai trouvé ce marché typique de ce qu'on trouve un peu partout en France. A deux exceptions près. Le nombre de stands : plus d'une centaines et l'aspect touristique avec un nombre d'anglophones au mètre carré assez impressionnant.

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Mais la visite du marché n'a été que la cerise sur le gâteau de ce dimanche matin. La vraie raison de notre présence dans le 11ème, est ma boulangerie pâtisserie favorite ! La boulangerie Beaumarchais ! Rappellez-vous, je vous en parlais pour la première fois dans ce post.

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J'ai laissé le pain au chocolat à Danny, et j'ai pris un pain aux raisins  de la mort qui tue.
Rien qu'en écrivant ces lignes, j'en ai l'eau à la bouche et je sens la frustration grandir parce que je sais pertinemment que si j'en veux un, là, maintenant, tout de suite, ben c'est pas possible. Et m****...

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Marché Bastille
Boulevard Lenoir
Tous les jeudi et dimanche de 7h30 à 15h

Boulangerie Pâtisserie Beaumarchais
28 Boulevard Beaumarchais
75011 Paris



 

04.10.2011

La Grande Mosquée de Paris

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Lorsque l'on visite Paris en touriste, il y a une liste d'incontournables à faire et la Grande Mosquée de Paris est définitivement sur la liste. Une belle architecture, une sortie spirituelle, mais surtout du thé à la menthe et des pâtisseries. Il est tout à fait possible de trouver de telles sucreries ailleurs à Paris et pour moins cher mais que voulez-vous, le fait de les manger à cette adresse, elles prennent une autre dimension.

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J'ai beaucoup aimé visiter la mosquée (c'est gratuit), le thé à la menthe est à 2 euros, et les pâtisseries sont correctes.
Corne de gazelle, loukoum, nid d'oiseau et gateau au miel. J'aurais du demander un verre d'eau pour faire passer tout ça parce que ça arrache, c'est SUCRé !!
Je ne me rappelais pas qu'il y avait également un restaurant à l'intérieur mais en regardant les assiettes des clients, comme ça en passant, je ne leur ai rien trouvé d'extraordinaire. Est-ce que certains d'entre vous y ont déjà mangé ?

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Un autre détail dont je ne me souvenais pas, c'est l'attaque de petits moineaux à l'intérieur du salon de thé. Au début je croyais que ma vision me jouait des tours, mais non ! De petits oiseaux qui se nourissent de desserts sucrés sont près à venir s'assoir sur la banquette avec vous et grignoter les restes de votre assiette. Naïfs petits oiseaux qui pensent faire une affaire avec moi. Je ne partage pas !

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Un détail pour les loukoums. Ceux vendus en France en général ne contiennent pas de noix, type pistaches comme ceux que je trouve à New York. Ici, ils sont appelés lukum ou bien encore Turkish Delight, et j'aurais bien voulu connaître la raison de cette différence de composition. Si quelqu'un peut m'éclairer ?
Trois parfums sont disponibles au salon de thé. Rose, citron et menthe. Le best seller semble être celui à la rose car par un samedi après-midi à 14h il n'en restait déjà plus.

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Ma pâtisserie préférée a été le gâteau au miel, j'ai trouvé la corne de gazelle un peu sèche...
Une fois la pause gouter terminée, on refait un tour par la mosquée histoire de dire que cette visite avait avant tout un but culturel et non culinaire, ahem...

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Grande Mosquée de Paris
2 bis Place du Puits de l'Ermite
75005 Paris








 

25.09.2011

Vivant de Pierre Jancou

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Dans le paragraphe qui suit je parle de taxis voleurs, donc si vous souhaitez tout de suite vous rendre à l'essentiel, zappez-le.

Voyager avec Danny me permet de voir à quel point nos différences culturelles sont importantes. A New York, ces différences sont atténuées, presque gommées par cette ville qui nous donne une flexibilité suffisament grande pour exprimer nos identités. A Paris, il en va tout autrement. Tout y est exacerbé. Je m'y sens chez moi, je n'ai pas l'impression de devoir faire d'efforts. Tout me vient facilement. Je connais les codes sociaux, et sais reconnaître une situation qui part en c******* quand j'en croise une.
Danny par contre, c'est tout l'inverse. Il ne parle pas la langue et essaie d'assimiler tout ce qui se passe autour de lui avec plus ou moins de succès.
Le jour de notre départ, il s'est fritté avec un chauffeur de taxi qui a voulu démarrer au quart de tour, après nous avoir sorti les bagages du coffre, sans vouloir nous rendre la monnaie de notre course. Après avoir poussé un énorme "F***" il a frappé du poing contre la vitre du taxi qui est sorti de sa voiture pour lui faire croire qu'il allait lui casser sa tête d'américain.
L'effet est tombé à plat parce que Danny ne comprenait rien à ce que le type hurlait, et est resté interloqué de voir que non seulement le taxi venait de lui piquer des euros, mais qu'en plus il lui hurlait dessus. J'avais vu le petit manège du chauffeur de taxi qui mettait trois plombes à faire semblant de chercher ses pièces et j'ai prévenu Danny que ça n'allait pas le faire. Mais malgré tout, il n'a pas du tout compris ce qui se passait.
Savoir lire des situations, c'est bien là le plus difficile quand on ne connaît pas un pays et sa culture. En moins de 10 minutes Danny a compris que les taxis parisiens ne prennent pas tous les cartes de crédit, lorsqu'ils la prennent ce n'est pas en-dessous de 15 euros, et lorsque l'on ne donne pas le montant exact, ils considèrent que garder la monnaie est la politique maison. Taxi parisiens, un univers...

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J'en ai fini avec cette petite histoire qui illustre à quel point il peut-être surprenant de découvrir de nouveaux us et coutumes/situations à la con.
Mais si il y a bien un domaine qui réunit toutes les cultures, c'est la bouffe. J'en viens donc à notre premier restaurant : Vivant.

Une adresse de Pierre Jancou, dont je ne connaissais rien avant la semaine dernière. En lisant un article du New York Times, je savais que ce choix était sûr mais je ne me doutais pas à quel point.
Le resto est assez petit avec une dizaine de tables. L'adresse est une ancienne oisellerie réménagée (les mûrs sont en faïence de Paris illustrant des oiseaux très colorés) avec un bar/zinc à l'entrée et une toute petite cuisine que l'on peut apercevoir tout au fond. Un truc pareil n'existe pas à New York. Un tel espace ne serait même pas envisageable. Et j'adore ça. Joli décor qui a une histoire, un espace restreint mais plein de vie, ou les gens ne braillent pas et où les conversations sont pausées. Je suis terriblement nostalgique de cette ambiance et Vivant m'a mise sous le charme.

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Ce restaurant a été une très bonne expérience. Le service est loin d'être à l'américaine (comprenez cadrée) mais il est détendu et prévenant. Le menu est composé de trois choix dans les entrées et trois choix dans les plats de résistance. L'assiette de salaisons (12 euros) nous a tout de suite tapé dans l'oeil. Quand on a dit qu'il s'agissait d'un des meilleurs jambons italiens obtenu à partir de la gorge de porc.
Les tranches sont coupées extra fines et elles fondent dans la bouche. La saucisse sèche était très bien aussi, mais un peu moins impréssionnante.

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Sont arrivés ensuite, l'andouilette AAAAA (Association Amicale des Amateurs d'Andouillette Authentique) (21 euros) et sa polenta croustillante sur le dessus, fondante  à l'intérieur avec un petit gout de fromage délicat. Je crois pouvoir manger des assiettes entières de cette polenta. Quant à l'andouillette, dès le premier coup de couteau, une odeur d'amour en est sortie tout droit. Si vous connaissez l'odeur des tripes chaudes, vous voyez de quoi je parle. Elle peut sembler forte, voire trop forte pour certains mais moi je la trouve rassurante cette odeur et surtout généreuse.

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Enfin, le dernier plat a été une assiette de pâtes paccheri au ragout de canard. Cuisson idéale pour les pâtes qui se marriaient très bien avec les petits morceaux de canard (19 euros). Une seule complainte. Il n'y avait pas assez de ragout dans l'assiette. Quand c'est bon on en veut toujours plus...

Si vous êtes en mal de cuisine française comme moi, Vivant, c'est l'adresse idéale. Il n'y a pas de service prétentieux, la cuisine est simple mais absolument fidèle au produit. Ici pas de transformation, pas de présentation compliquée, juste l'essentiel avec de très bon produits.

On a accompagné le diner avec un Côtes du Rhône bio, dont j'ai oublié le nom. Les vins servis ici sont autant que possible sans sulfites. Pour en savoir plus et comprendre la démarche de Pierre Jnacou, c'est par ici.



Vivant
43 rue des Petites Ecuries
75010 Paris

Fermé le samedi et le dimanche
Tel : 01 42 46 43 55

 

21.09.2011

La Pâtisserie des Rêves

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Avouez qu'un nom pareil, ça fait cul-cul quand même. J'en avais beaucoup entendu parler mais je ne trouvais jamais le bon moment pour y aller. La boutique ferme a 16h le dimanche et le lundi c'est repos, du coup je suis souvent passée à côté.
Mais dimanche dernier j'ai enfin pu voir à quoi ressemblait cette pâtisserie et surtout à gouter leurs gâteaux. Tarte douce à l'orange et Paris-Brest.

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Tous les gâteaux sont présentés sous des cloches qui font un peu penser à des bulles. Cette présentation ajoute un côté précieux à ces magnifiques pâtisseries qui semblent sorties tout droit d'un atelier de confection de haute couture.
Oui, le nom est cul-cul, oui l'ambiance est girly, oui il y a du rose partout. MAIS, malgré ce décor glamour sophistiqué, les deux pâtisseries que j'ai eu la chance de gouter en revenant dans ma chambre d'hôtel (il n'est pas possible de les manger sur place à l'adresse de rue du bac) étaient absolument délicieuses.

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La tarte à l'orange était aussi douce et fraiche que la peau d'un bébé. Et le parfum était particulièrement vrai. Un parfum qui me faisait penser que les oranges avient été pressées pour ensuite n'en récupérer que l'essentiel parfum. Le Paris-Brest était quant à lui, un cran au-dessus. Tout d'abord les petits choux parfaitement croustillants.

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Ils se détachaient facilement les uns des autres ce qui les transformait facilement en petites bouchées. Ensuite, la crème noisette-praliné était une merveille. Le coeur de praliné était puissant, doux, sucré juste comme il faut. J'ai adoré.

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Alors cette Pâtisserie des rêves finalement il n'y a que son nom qui dérange un peu. L'essentiel est ailleurs, à savoir dans les pâtisseries elles-mêmes. Et là il n'y a pas grand chose à dire, si ce n'est que c'est délicat et délicieux.

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La Pâtisserie des Rêves
93 rue du Bac
75007 Paris
Mardi au samedi de 9h à 20h
Dimanche de 9h à 16h

La Pâtisserie des Rêves
111 rue de Longchamp
75016 Paris
Mardi au vendredi de 10h à 20h
Smedi et Diamnche de 9h à 20h

 

17.09.2011

Le gout des choses

Bar

Les vacances françaises se poursuivent à Paris jusqu'à mardi. 12 jours passent très vite, trop vite... Difficile de retrouver ses repères français en moins de deux semaines. Après 5 années passées aux Etats-Unis, je m'aperçois que je commence à vraiment vouloir revenir vivre ici. Je ne sais pas si c'est à trop plein d'Amérique ou un trop gros manque de la France, probablement les deux.

J'aime retrouver ici des gouts qui me sont familiers, ou du moins que je croyais familiers. Je parle au passé car pendant ces vacances, je me suis rendue compte que ce que je croyais connaître, et bien je ne le re-connais plus très bien. Les Pim's n'ont pas le même gout, le Big Tasty, n'est pas aussi Tasty que dans mes souvenirs, la bière Desperados est bien plus sucrée que dans mes souvenirs, et l'eau Volvic a un gout bizarre que je n'avais jusqu'à présent jamais remarqué... Bref, mes sud, nord, est, ouest ne sont pas là où ils devraient être. J'ai du me rendre à l'évidence. J'oublie. J'oublie le gout des choses. *Soupir*

Une révision s'impose donc.
Je fais des photos de tout, et je vous en parle.


11.09.2011

Château Richeux, Les Maisons de Bricourt

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Mes parents habitent entre Cancale et le Mont Saint Michel. Plusieurs fois j'ai eu envie d'aller gouter la cuisine du restaurant Le Coquillage à Saint Méloir les Ondes, et l'occasion s'est présentée durant ce séjour.
Les Maisons de Bricourt d'Olivier et Jane Roellinger sont très connues en France. J'ai lu à la fois de bonnes revues mais également des revues plus mitigées. De "fantastique" à "Ce n'est plus aussi bien qu'avant", j'ai voulu me faire ma propre opinion.

Chateau Richeux

Nous y sommes allés un vendredi au déjeuner, pour non seulement profiter de la vue grandiose sur la baie du Mont Saint Michel, mais aussi pour avoir des photos qui valent la peine (je fais référence à la lumière).
Les amuses bouches, étaient composés de crevettes grises, anchois et sardines.  Frais, simple et juste assez appétissant pour nous mettre en bouche, c'est bête à dire... Ils ont joué parfaitement leur rôle.

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Différents menus sont proposés au déjeuner et l'absence de carte a été une surprise. En regardant les menus de plus près, nous avons tous trouvé notre bonheur.
Le premier menu est à 26 euros. Deux chois d'entrées possibles : 6 huîtres numéro 2 ou un velouté glacé de poivron et de pêches. Danny qui a choisi ce menu a opté pour les huîtres. Elles étaient aussi fraîches que l'on peut l'imaginer, le jus de citron déposé sur le dessus, les faisait se rétracter.

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Le plat principal était ensuite imposé : Maquereaux de ligne, sous le feu, vinaigre de xérès, tomates et courgettes. Un plat simple, les maquereaux grillés et les tomates chaudes étaient une bonne surprise.
Mes parents ont eux opté pour le menu Choix de la Baie avec deux combinaisons possibles. Entrée et plat ou plat et desserts. Si mon père à un gros faible pour les desserts, ma mère s'est laissée tenter par les huîtres. Identiques à celles servies au menu Marin avec une touche particulière. Des zestes de citron et une petite gélée épicée et parfumée au citron qui ont rendu ces huîtres plus salées que celles servies dans le menu Marin.

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De mon côté, j'ai opté pour le même menu, Choix de la Baie, mais avec une combinaison entrée, plat, dessert pour 54 euros.
Les sardines ont ouvert mon repas, et j'avoue avoir été agréablement surprise par leur fraicheur. Les quatre filets reposent sur un lit de tomates.

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Mais le déjeuner devient vraiment intéresssant avec les plats de résistance.
Les solettes pour ma mère avec purée de pommes de terre nature, au citron et aux herbes. Un poisson de luxe cuisiné sans tralala, juste l'essentiel. Cuit à la poêle avec du beurre. J'aime l'idée que le poisson ne se cache pas derrière une sauce épaisse qui en cache la saveur et la texture.

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Mon père a choisi le bar, servi avec un bouillon de crevette. Là aussi, simplicité avec une assiette qui va droit à l'essentiel : le poisson.

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J'ai sciemment tourné le dos au poisson pour essayer l'agneau de pré salé. Cancale est un des rares endroits au monde où l'on peut manger une viande de ce type, et lorsque je l'ai vu au menu, je n'ai pas hésité une seconde. Expliquer à Danny la particularité de ce mouton a offert une belle discussion sur la région du Mont Saint Michel et aussi sur les différences d'élevage du bétail.
J'ai adoré cette assiette. La viande est cuite pendant 7 heures,  désossée puis reconstituée pour formée de petits monticules dont l'extérieur est croustillant. Une vraie réussite. Un plat que je verrais très bien sur les tables New Yorkaises.

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Les desserts ont été bien au delà de ce que j'imaginais. Danny a eu droit au mille-feuille qui était inscrit à son menu. Magnifique de l'extérieur mais glorieux à l'intérieur. La crème légère et le feuilleté croustillant, le tout servi avec un coulis de framboise.
Mon père et moi avons fait un carnage sur le charriot à desserts. Le principe est d'en commander autant que vous le souhaitez. Il n'y a pas de limites. Vous lisez bien. Il n'y a pas de LIMITES. YOuhou ! Tarte au chocolat et caramel, profitéroles, verrines, choux à la crème de pistache (le Paris -Cancale), nougat, gâteau au chocolat, guimauve aux agrumes, macarons...Un conseil, gardez de la place pour le dessert.

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J'ai beaucoup aimé ce repas. Les raisons en sont nombreuses, mais la plus évidende est la qualité des ingrédients cuisinés. La fraicheur est dans l'assiette et bien que tout y soit cuisiné simplement, tout est bon et il n'y a pas de déception ou de mauvaises surprises. Maintenant au niveau des prix, si je compare ce restaurant à Eleven Madison Park à New York, je continue de voir le second comme mon favori. Les prix sont justes, en particulier pour le menu à 26 euros, mais il manque une petite touche de raffinement, peut-être d'originalité. C'est bon mais ça pourrait être encore meilleur, vous voyez ce que je veux dire ?

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Enfin, la visite de ce restaurant n'est pas complète si vous ne prenez pas le temps de faire une balade dans le jardin. Vous y verrez des arbres fruitiers, un four à pain, des parterres de fleurs, des plantes aromatiques, des balançoires, des ânes prêts à grignoter les pommes, et une vue à couper le souffle sur la baie du Mont Saint Michel.
Une adresse à faire absolument si vous êtes dans le coin.

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Château Richeux- Restaurant Le Coquillage
Le Buot
35350 Saint Méloir des Ondes

 

09.09.2011

Vacances françaises

Anes

Un tout petit peu moins de deux semaines. Je vais essayer de poster quelques photos de toutes les choses délicieuses que je vois et que je mange ! Ici deux ânes photographiés au Château Richeux près de Cancale, après un déjeuner avec vue sur la baie du mont Saint Michel. Le jardin qui entoure le restaurant est absolument à voir ! Rien quepour dire bonjour aux "Donkeys" ;)

22.07.2010

Tous les plaisirs d'un MacDo en France : un Big Tasty et quelques macarons

Macarons Macdo3-1  Une des choses que j'adore faire quand je retourne en France c'est manger un énooooorme burger chez.... chez..... chez MacDo ! Vouais, MacDo, je sais c'est mal, surtout lorsque l'on connait de très bonnes adresses où aller en déguster à New York. C'est plus fort que moi, je retombe dans la marmite du Quick et du Macdo aussitôt passé l'immigration à Charles de Gaulle et je file chercher mon Big Tasty.

Sauf que cette fois-ci, en avril dernier, qu'elle ne fut pas ma surprise en apercevant de jolis macarons derrière un joli comptoir, dans le pas moins joli MacDo des Champs Elysées. (Ben oui, quitte à aller s'en jeter un p'tit, autant choisir une des adresses les plus sympas, la vraie raison c'est qu'on est allé visiter l'Arc de Triomphe juste après, mais chuut). 
Bref. Une fois dégusté MES potatoes avec MA sauce Deluxe, (tous deux introuvables à NYC, quelle honte), et MON Big Tasty, j'ai acheté une boîte de 6 macarons avec de droite à gauche : chocolat, vanille, pistache, caramel, passion et framboise. 90 centimes d'Euro chacun. Un prix grande distribution pour un goût grande distribution. Ces macarons n'ont rien d'extraordinaire dans la catégorie des parfums, rien d'extraordinaire sur le croquant de la coque ou le fondant de la ganache mais ils sont juste bien meilleurs que ceux que je pourrais tenter de faire chez moi. Je les ai trouvé juste bons pour le prix. Je reste une fan inconditionnelle de Sadaharu Aoki, et de Pierre Hermé mais me faire un p'tit rond pastel juste après mon Big Tasty, j'ai trouvé ça tellement mignon, tellement Français. 

Macarons Macdo3-1
 
  
 

28.05.2010

Le Bistrot Paul Bert

AspergesC'est la cantine de François Simon ? En tout cas, il aime le lieu et rien que ça, ça pousse aux fesses. Ce soir là, rien n'avait été vraiment planifié et le restaurant n'était qu'à deux stations de métro de l'hôtel. En 15 minutes l'affaire était réglée... enfin presque. 21h, un soir de semaine, c'était plein à craquer.
Le patron nous a fait attendre quelques minutes au comptoir et finalement on s'est vu attribuer une table tout au fond du bistro. Un petit coin réservé uniquement aux "visteurs américains". Quatre tables où l'on ne parle qu'anglais plein de "yeah, like, god and yeah". J'en ai presque oublié que je me trouvais dans le 11ème arrondissement de Paris.
On a eu l'impression d'être comme "à la maison", enfin moi j'ai surtout eu l'impression d'être une touriste en France : sentiment super bizarre...
J'ai pas vraiment aimé me retrouver assise à cet endroit du bistrot mais sans réservation, difficile de faire autrement et surtout lorsque l'un de nous ouvre la bouche, il est bien difficile de ne pas nous classer dans la catégorie touriste. Pour tout vous dire, cette situation s'est produite tout au long du séjour. Visiblement à Paris, lorsque l'on pense que vous êtes touriste, on vous fait assoir à un endroit spécial "touriste".
J'ai fini par me demander si le service et le contenu de l'assiette allait en souffrir. Pas vraiment, enfin je n'en ai pas eu l'impression. Le serveur s'adressait à nous dans un anglais très correct, et ça nous a mis à l'aise. Comme à la maison, je vous dis...
J'ai commandé les asperges blanches avec oeuf poché et parmesan, suivi du filet de veau aux morilles avec purée de pommes de terre.
Je vais être claire : tout a été délicieux. C'est une cuisine de bistrot traditionnelle, riche, peu sohphistiquée mais surtout qui réconforte. Les quantités étaient presque trop importantes, parce que j'ai fini le repas, prête à defaire mon bouton de pantalon. Rassurez-vous je ne l'ai pas fait.

Morilles
J'ai adoré la vinaigrette servie avec les asperges, j'ai ouvert de grands yeux ronds devant la taille des morilles et j'ai saucé toute mon assiette avec du pain. Voui, voui, voui, c'était trop bon. Le veau était parfaitement cuit et mon couteau s'enfonçait comme dans du beurre. Le tout a été accompagné d'un rosé corse, dont je n'ai pas noté le nom mais qui a fait office de dessert puisqu'il était presque impossible d'avaler quoi que ce soit d'autre. Siroter doucement jusqu'à l'addition, c'est tout aussi bon qu'un dessert...
Menu à 32 euros

Paul Bert Bistrot
18, rue Paul Bert
75011 Paris

21.05.2010

Hermé et Dalloyau pour finir la semaine

Herme1
 
Je vous ai fait languir, mais il faut toujours garder le meilleur pour la fin paraît-il. 
Parce qu'aujourd'hui c'est vendredi, parce qu'aujourd'hui il fait un soleil à sortir les lunettes de soleil et se faire dorer la pillule, parce qu'aujourd'hui c'est crème glacée asurée et boissons hypra rafraichissantes (autres qu'un verre de rosé) en fin de journée, il est imporant de terminer la semaine sur une note sucrée.

Macarons, dont celui à l'huile d'olive qui est une tuerie, Désiré et Plaisir Sucré ont été parmi les pâtisseries (Herménienne?) qui ont ponctué mon séjour français. Sur la semaine passée à Paris, j'ai mangé quasiment tous les jours des macarons de Pierre Hermé. Fallait bien alimenter mon pauvre petit coprs qui n'en pouvait plus de parcourir la capitale dans tous les sens... Hum... Oui je sais c'est bidon comme excuse, mais j'en ai pas d'autres en fait...
 
PH2 (1 sur 1)
 
Entre Désiré et Plaisir Sucré, ma préférence est allée vers le premier. J'adore le chocolat, mais je ne resiste pas à la fraicheur des fruits. Ce gâteau est une merveille. Saveur citron et fraises des bois, absolument rafraichissant et hyper léger.
Pour Plaisir Sucré j'ai aimé le mélange des textures. Gâteau croustillant, crème au chocolat onctueuse, et praliné, le trio est classique mais très réussi... 

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Quelques jours plus tard, c'est chez Dalloyau que nous avons fait une pause par un dimanche après-midi. J'inclus volontairement ici le pronom personnel "nous", pour que vous ne vous imaginiez pas que je mange tout cela toute seule. Nan, je ne suis pas aussi gourmande :p
Je voulais aller faire une razzia à la
Pâtisserie des Rêves mais ils ferment à 14h le dimanche... Je ne suis plus habituée à voir des devantures de magasins fermées le dimanche et le lundi, et lorsque je reviens en France, ça a toujours tendance à m'agacer de trouver porte close. Mais bref... Dalloyau a ssuré le soutien psychologique.
Eclair au chocolat, macarons, fraisier et canelé ! On avait besoin de beaucoup de soutien ce jour-là, mwoaaahahahaha !
 

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Si je vous dis que c'était génial, allez-vous me détester ? Si je vous répète que j'ai adoré chaque bouchée, allez-vous crier à l'injustice ? Si je vous dis, que tout cela a été dégusté et photographié dans le jardin des Tuileries par une fin d'après-midi splendide, allez-vous... noooooon partez-pas !!

J'ai oublié de vous souhaiter un bon weekend !

(...) 


C'est bon, maintenant vous pouvez y aller.


Pierre Hermé
4, rue Cambon
75001 Paris

Dalloyau
63, rue de Grenelle
75007 Paris 

16.05.2010

Sadaharu Aoki, pâtisseries japonaises à Paris

Sadaharu Aoki1 (1 sur 1)

Paris au printemps c'est comme toutes les grandes métropoles au printemps : jouissif. Je n'ai pas assez d'un seul post pour vous dire tout ce que j'ai envie de vous dire sur Paris.

Je me suis régalée tout au long du séjour avec des pâtisseries françaises, mais pas seulement. J'avais dans l'idée de visiter une adresse japonaise, mais je ne savais pas bien ce que j'allais y trouver.

Sadaharu Aoki2 (1 sur 1) La boutique Minamoto Kitchoan à New York, avait été jusque-là ma seule vraie approche des sucreries nipponnes. A l'époque je l'avais vécu comme une initiation. Franchir la porte de Sadaharu Aoki, a été la révélation... Certes, on ne trouve pas de fukuwatashisenbei ni de Saisaika, mais par contre on trouve des éclairs (4,80€) et des macarons (1,30€ chacun).

Moins typiques, mais tout aussi délicieux. Les saveurs elles, sont plus authentiques, comme le yuzu, le matcha, ou encore le sésame.

Un pâtissier japonais qui fait souffler un air d'exotisme sur les traditions françaises, voilà comment je définis Sadaharu Aoki.
En pleine cure de macarons, je n'ai pas pu passer à côté du citron yuzu, du gingembre et matcha.
De tous les parfums de macarons testés lors de ce séjour français, ceux de Sadaharu Aoki ont été les moins forts. Plus subtiles, plus légères, les saveurs sont vraiment asiatiques et comparer un macaron à la pomme verte, ou à l'huile d'olive avec un macaron au sésame, n'a pas beaucoup de sens. C'est vraiment une préférence personnelle. Par contre j'ai pu comparer la consistance des coques et des ganaches. Alors tenez-vous bien... J'espère que vous êtes assis là...
Résultat du combat des chefs : Sadaharu Aoki-3, Pierre Hermé-2.
En détail ci-dessous, l'explication du face à face...

Sadaharu Aoki3 (1 sur 1)

1) Toutes les coques de chez PH étaient molles... Pas solides pour un rond, trop "humides" alors que celles de SA étaient parfaitement croquantes.
2) Pour les saveurs comme je vous l'ai dit, difficile de juger parce que c'est vraiment une question de goût. 3) Quant à la consistance des ganaches, dans les deux cas elles étaient en quantité suffisante pour définir le gout et rendre le macaron parfaitement moelleux.

Cela dit, si vous n'êtes pas fan des parfums asiatiques, alors Pierre Hermé reste la référence.

Les macarons étaient au top mais l'éclair au sésame a surpassé tout le reste. Là encore, le parfum du sésame était intense, la crème pâtissière onctueuse et fondait dans la bouche et la pâte à chou délicieusement fraîche.

Sadaharu Aoki4 (1 sur 1)

Ces douceurs ont été achetées au Lafayette Gourmet où se situe un comptoir Sadaharu Aoki, mais il existe deux autres adresses dans Paris. Une située rue Vaugirard (6ème), l'autre boulevard du Port Royal (5ème).

Si je pouvais je passerais ma vie au Gourmet Lafayette. C'est vraiment mon RDV gourmand préféré pour faire le plein de bonnes choses que les douanes américaines n'aiment pas trouver dans ma valise... Terrible...


Sadaharu Aoki
Lafayette Gourmet
40 Boulevard Hausseman
75009 Paris

06.05.2010

Ladurée, des pâtisseries de rêve, des macarons plus terre à terre...

Laduree macarons devanture (1 sur 1)

Ladurée, une institution ?! Hum, j'en sais trop rien, mais à en croire la folie "macaronesque" qui s'est emparée de la blogosphère culinaire ces dernières années, j'aurais tendance à répondre par l'affirmative. Les macarons sont devenus très à la mode au point d'en faire parfois une over-dose. De mon point de vue, je n'en ai jamais assez et je pourrais en manger TOUT LE TEMPS.

Saint Honore pistache2 (1 sur 1) J'ai visité la boutique de la rue Bonaparte, parce que stratégiquement située près d'une adresse de Pierre Hermé. Le salon de thé est situé sous une verrière avec une déco d'influence asiatique. Ça m'a un peu surprise mais j'ai aimé tout de suite. La clientèle ce jour-là était particulièrement "mature". Des mamies et des papies, des mamies toutes seules, des mamies avec gigolo pas toutes seules, et quelques tables de touristes américains. Inutile de vous dire où je me suis retrouvée assise ? Yep, à côté des Américains...

 La carte des pâtisseries est assez impressionnante et c'est le Saint Honoré avec fraises des bois et crème à la pistache qui m'a fait de l'œil. Il est arrivé un peu cabossé et ça m'a un chouilla contrariée. J'ai failli faire ma râleuse mais finalement j'en ai pris mon parti. Cela dit, ce Saint Honoré était délicieux. Pour le prix, il pouvait bien : 7,50 euros. Toutes les pâtisseries sont particulièrement fatales pour le porte-monnaie. C'est peut-être pour cette raison qu'il n'y a que des mamies qui peuvent se le permettre ? En tout cas, si le salon de thé est d'une moyenne d'âge relativement élevée, la pâtisserie, elle, a l'énergie de la jeunesse. C'est plein à craquer, la file d'attente s'étend jusqu'au trottoir et tout cela pour les célèbres macarons.

Après l'expérience Saint Honoré, je ne me voyais pas manger plus de macarons que mon estomac pouvait en tolérer. C'est donc la boîte de 8 qui y est passée (10 euros).
Caramel, chocolat-fruit de la passion, framboise, pomme, vanille, cerise, chocolat-citron vert, pistache.

Laduree macarons (1 sur 1)

J'ai adoré la consistance des macarons. Coque croquante sur l'extérieur et moelleuse juste avant la ganache. Par contre, les ganaches, c'est une autre histoire. Certains goûts étaient très forts, d'autres à peine présents. Je n'ai pratiquement pas senti la cerise, mais les macarons fruit de passion-chocolat, citron vert et pomme m'ont renversée le palais. Ces parfums étaient tellement forts, qu'ils en étaient presque pas naturels du tout. Bref ça m'a fait lever les sourcils et j'en suis venue à me demander si tout ça, n'était pas un peu "too much". Si on met de côté le décor girly, très rose bonbon, avec des touches violettes, que reste-t-il ? La technique. J'ai vraiment aimé le Saint Honoré et la religieuse au chocolat (ooops je l'avais oubliée, pour ma défense je n'en est eu qu'une minuscule bouchée), les macarons étaient bons, petit bémol pour certains parfums un peu trop marqués. Une toute petite déception vite compensée en allant voir si l'herbe était plus verte chez  Pierre Hermé et Sadaharu Aoki, entre autres...


Ladurée
21, rue Bonaparte
75006 Paris
 

04.05.2010

Pain au chocolat, Boulangerie Au Levain du Marais

Chocolatine1 (1 sur 1)

Quelque chose qui me fait toujours sourire lorsque je reviens en France : le soin particulier apporté à l'emballage des viennoiseries.
Nul part ailleurs, "les petits nœuds" aux coins existent. Je les appelle les petits nœuds aux coins, mais peut-être les appelez-vous autrement ?

Chocolatine2 (1 sur 1)

Ce pain au chocolat vient de la Boulangerie-Pâtisserie Beaumarchais située dans le 11ème arrondissement, tout près de Bastille. La devanture est rétro, l'intérieur aussi d'ailleurs, et les viennoiseries sont très trop bonnes. Croustillante, couches multiples, barre de chocolat bien au milieu et épaisse, bref le bonheur fait "chocolatine". J'ai grandi avec ce nom, chocolatine, à la place de pain au chocolat. Il paraît qu'on ne l'utilise que dans le sud-ouest de la France. Quoiqu'il en soit ma chocolatine, je l'aime croustillante, tiède et avec la barre de chocolat au milieu...
J'aime bien qu'elle s'émiette trop, au point d'en avoir sur mes vêtements, et me souvenir d'en mettre partout dans la voiture sur le chemin du retour de l'école.
Le pain au choco c'est des souvenirs en barre !

J'ai encore quelques posts parisiens qui attendent bien sagement dans la catégorie des brouillons et je compte bien vous embéter encore un peu avec quelques adresses "made in France" ! 


Chocolatine3 (1 sur 1) 

Boulangerie Pâtisserie Au levain du Marais
28 boulevard Beaumarchais
75011 Paris
 

30.04.2010

L'Epigramme, un doux réconfort

Foie gras
 
Choisir un restaurant à Paris est plus difficile que de choisir un restaurant à New York. En particuliers lorsqu'il s'agit de trouver le petit bistro qui nous fera adorer les vacances. Le reflex est d'alors se référer aux blogs et magazines spécialisés sur la question. A ce petit jeu, je suis fière de dire que lors de mon dernier séjour en France, je n'ai jamais été déçue de mes choix. François Simon, a été le meilleur conseiller possible avec notamment le bistro Paul Bert et le restaurant corse L'Alivi. Je vous parlerai du premier un peu plus tard.

En plus de Simon Says, j'ai aussi eu quelques indices de la part du New York Times. L'un d'entre eux concernait l'Epigramme, rue de l'Eperon dans le 6ème arrondissement. La réservation a été obligatoire et j'ai très vite compris pourquoi. Samedi 13h, la douzaine de tables du restaurant sont toutes occupées.
La salle est très claire, les sièges larges et confortables, les pierres et poutres sont apparentes. Le New York Times classe le restaurant parmi la nouvelle vague de bistros, mais rien dans la décoration ne présage une telle qualification. On se croirait davantage dans une salle à manger de maison de campagne.

Poulet
  
C'est alors qu'arrive le menu, écrit sur une ardoise que l'on doit tenir à la main, sur la table, pendant que l'on y jette un œil.
 

Tout a l'air appétissant, délicieux et excitant. Foie gras avec chutney pour commencer et une volaille qui portait un nom délicieux, que je vous traduirais par "une cuisse de poulet", pour la suite. C'en était bien une, mais je ne peux pas me souvenir de ce nom particulier. Une cuisse entière, posée sur une feuille de laitue, avec petites carrottes et une sauce ni trop syrupeuse, ni trop liquide, mais je suis restée sur ma faim pour l'accompagnement. Un peu plus de carottes, ou une purée auraient été appréciées pour accompagner cette volaille parfaitement cuite avec un intérieur juteux et un dessus croustillant.
  

Le foie gras était à bonne température, pas trop chaud, pas trop froid, le pain grillé croustillant, mais pas au point de couper l'intérieur de la bouche. Là aussi, une seule tranche c'était un peu court.


FraisesLe dessert était une crème de mascapone sur des fraises et des biscuits au beurre emmiettés.
Peut-être un tout petit peu trop de crème ? Pas assez pour déborder de la verrine mais trop pour faire de ce dessert , un dessert  proportionné. Mais qui se préoccupe des proportions pendant les vacances, hum ? Mince, je crois que je m'en préoccupe en fait... M****
 
Arrive alors la note. Entrée, plat, dessert pour 28€, le tout accompagné d'un verre de Haut Blanville (Languedoc) pour 7,50€.

  


 
L'accueil chaleureux a définitivivement joué un rôle dans ma façon d'appréhender l'expérience. C'est très facile de remarquer cela, parce que généralement en France le service est "terrible". Lorsque le serveur est attentif et avenant, que la cuisine réconforte, alors on regrette presque de ne pas pouvoir importer cette mignone devanture indigo quelque part à New York... 


L'Epigramme
9 Rue de l'Eperon
75006 Paris, France

24.04.2010

Chocolate chip cookie à Paris

Eric Kayser
 
Et voilà, de retour à New York, ça passe toujours trop vite, surtout cette fois-ci... Je me prends à vouloir rester de plus en plus longtemps en France, hum... Mouais... Bizarre... C'est la première fois en trois ans que j'aurais voulu rester plus, et ce indépendamment de la grève SNCF et du nuage de poussières volcaniques. "C'est grave docteur ?"  

Je me suis même demandée à quoi pourrait bien ressembler ma vie si je revenais vivre en France. Mais l'idée de ne pas pouvoir me rendre à City Bakery pour mon chocolate chip cookie hebdomadaire m'a rapidement ramenée les pieds sur terre. Mais au cas où, j'ai quand même chercher quel serait le meilleur cookie de Paris, si par hasard, un jour, je devenais parisienne.
Trouver un cookie digne de ce nom à Paris, mission impossible ? Pas tant que ça...

Vous vous doutez bien qu'en l'espace d'une dizaine de jours (pendant des vacances), il est impossible d'écumer toutes les boulangeries qui proposent des cookies. J'ai donc commencé par le top du top de la crème en matière de boulangerie : Kayser, rue du Bac dans le 7ème arrondissement.

Au milieu des croissants, pains au chocolats, cannelés et autres palmiers, il est là fièrement posé, prêt à défendre sa réputation américaine, le chocolate chip cookie de Kayser . 
Il est très comparable en taille aux cookies américains comme celui de Jacques Torres, ou encore celui de City Bakery. Par contre pour le goût il se rapproche très fortement de celui vendu chez Bouchon Bakery. Des gros morceaux de chocolat, un extérieur assez moelleux mais pas craquant et un intérieur très "chewy", comprenez qui colle aux dents tellement y'a du beurre et du chocolat. Un bon point donc.

Je lui ai trouvé un arôme de vanille. Je me trompe peut-être mais je sentais autre chose que la pâte à cookie et le chocolat à chaque bouchée.
Le prix de ce cookie reste malheureusement un mystère, ma mémoire me fait défaut, mais il était clairement en dessous des 2 euros, ce qui le place en très bonne place dans la course du cookie le moins cher. Je commence à en avoir ma claque des $2.50, ou encore $2.75, juste parce que le produit en devenu très tendance à New York. Après tout un cookie aux pépites de chocolat, ça reste un cookie aux pépites de chocolat, et y'a pas de quoi non plus s'arracher un œil à chaque fois qu'on passe à la caisse !

Donc voilà, en cas de retour en France, Kayser deviendrait sans aucun doute le digne remplaçant de City Bakery, mais en attendant, cette dernière tient toujours la corde.  

Maison Kayser
18 rue du Bac
75007 Paris

 

20.04.2010

Berthillon, en attendant que le nuage passe...

Berthillon2 (1 sur 1)
 
... je commence à vous raconter ma semaine de vacances à Paris. De toute façon je n'ai rien d'autre à faire puisque rentrer à New York, paraît pour le moment être mission impossible.

Quand je viens à Paris, j'ai toujours envie de faire des millions de choses et je finis frustrée de n'en avoir fait qu'un demi million. Mais entre les grèves de la SNCF et le nuage de poussières volcaniques, j'ai réussi à faire des trucs fantastiques comme manger une glace chez Berthillon.

Berthillon, c'est un glacier, salon de thé, qui comme le montre son enseigne dorée existe depuis 1954. C'est très cliché et très "touriste" de manger une glace chez Berthillon lorsque l'on vient à Paris mais que voulez-vous, moi ça me fait toujours rêver. Quand je viens à Paris je me transforme en touriste et j'adore ça. Notre Dame, L'île Saint Louis et Berthillon, le tableau parfait.

Berthillon (1 sur 1)

Les saveurs chez ce glacier sont très françaises. Plombière, pêche de vigne, ou encore framboise à la rose pour n'en citer que trois. Le cornet en photo est à la pêche de vigne, et ce fut un vrai délice. Autant à New York, j'aime mélanger deux saveurs, autant ici, une seule suffit. La grosseur de la boule est pourtant beaucoup plus petite qu'à NYC mais je m'en suis largement contentée.
Pas parce que soudainement je suis devenue moins gourmande, faut pas réver, mais plutôt pour garder de la place pour ma visite chez Pierre Hermé...

Bon allez je file, je vais regarder mon nouveau site internet favori, celui de la compagnie Delta airlines...


Berthillon
31 Rue Saint-Louis en l'Ile
75004 Paris

13.04.2010

Pas de cervelle...

Rue saint dominique (1 sur 1)
Première vraie journée à Paris et une énorme bêtise : l'oubli de la carte numérique de mon appareil photo à l'hôtel...

Vous ne verrez donc pas mon croissant acheté chez La Fougasse dans le 3ème, les pâtisseries achetées chez Jean Millet, rue Saint Dominique (7ème)... et encore moins le restaurant Corse L'Alivi dans le 4ème...

Ce soir j'ai préparé le matos à l'avance avec l'espoir de ne pas partir sans le sac à dos...
On y croit !

11.04.2010

Cidre Breton, SNCF à ta santé !

Cidre (1 sur 1)

Ah les vacances... La douceur de vivre française, la baguette croustillante et les GREVES !! Je ne vais pas m'exciter contre ce qui commence par SN et finit par CF, mais quand même, un train annulé après le vol New York-Paris, c'est tout sauf drôle... Je ne vous raconte pas comment ça fait bizarre de devoir se bouger le derrière après huit heures d'avion pour réussir à attraper le premier train disponible ! Une expérience haute en couleurs...
PUT*** et MER**, que je croyais pour toujours détrônés par FU** sont revenus ponctuer mes phrases, j'en ai été la première surprise !!

Mais c'est déjà oublié et cette semaine sera parisienne ou ne sera pas. J'ai une tonne d'adresses à visiter en seulement 6 jours, terrible ! Est-ce que je vais arriver à tout caler en si peu de temps ? Mystère...

28.10.2009

Un japonais à Paris, Kintaro

Ramen Paris1


Il a fallu que j'habite New York, pour découvrir la cuisine japonaise ! Désormais je ne peux plus m'en passer et partout ou je passe j'essaie de dénicher un bon resto. Cet été à Paris, je n'avais vraiment aucune idée ou trouver un bon ramen et c'est en me baladant sur le trés bon blog de Aude, Resto de Paris, que Kintaro a retenu mon attention.

Dans le quartier de l'opéra, tout prés de l'adresse de bubble tea, la rue Saint Augustin héberge cette adresse connue pour ces noodles. *Noodles* le mot est magique et peu importe la saison (l'expérience s'est déroulée en juillet dernier), un bol de noodles, croyez-moi, ça vous change l'existence.

Et visiblement je ne suis pas la seule à le penser, puisque nous étions un certain nombre à attendre pour une table, en pleine semaine. Cela m'a rassurée quant à la popularité de l'endroit. Le menu est simple mais les combinaisons sont assez nombreuses. Un ramen peut s'agrémenter de 5 à 6 façons différentes, selon que vous le commandez seul, ou accompagné de gyoza (raviolis) ou de chahan (riz) ou d'autres accompagnements.

Ramen Paris2
 
Ce soir là , j'ai commandé un Shoyu ramen et des gyozas, le tout pour 9,50 euros. Bonne surprise au niveau des prix qui sont toujours plus élevés a Paris qu' à New York. Je n'aurais pas imagine tomber en dessous des 10 euros pour la soirée ! J'ai adore la texture très croustillante des gyozas. La chair de bœuf était quant à elle relevée, mais pas assez à mon goût. J'aime particulièrement quand on sent bien la ciboulette, mais là ce n'était pas le cas.

Je n'est pas raté une miette de leur préparation car j'étais assise au comptoir qui donne sur la cuisine ouverte. Grosse surprise en cuisine, parce qu'en réalité, il n'y a pas un seul cuisinier asiatique dans la place ! Un "détail" renforcé par le fait que ce sont deux femmes qui s'affèrent pour tout le resto. 

Mon ramen a été servi rapidement après les gyosas et j'avoue que je ne m'attendais pas à retrouver les mêmes sensations qu'à New York. Le bouillon à la sauce soja était légèrement moins fort que ce dont j'ai l'habitude mais les nouilles aux œufs étaient très bonnes, cuites "al dente" et les tranches de porc bien que fines, (trop fines peut-être?), donnaient suffisamment de force au bouillon.

Coté ambiance, le resto était plein à craquer et quand je suis sortie, la file d'attente pour entrer était encore impressionnante. La déco est assez sommaire mais l'essentiel est ailleurs. Ailleurs dans les nouilles que j'aurais aimé plus relevées mais qui pour un premier essai parisien, ne m'ont pas déçue.

Kintaro
24 rue Saint Augustin
75002 Paris

07.10.2009

French Summer ♥

French Summer

Petite recap en images (vraiment toute petite sur la tonne de photos prises) de l'été 2009.


11.08.2009

Cup of tea et Chelsea Buns, made in Marseille

Iced tea-1

Aujourd'hui c'est nostalgie ! Enfin nostalgie... Disons plutôt souvenir "qui déchire son short" quoi !
Alors avant d'habiter New York, si vous avez suivi, j'habitais Marseille.
Marseiiiill-EUH. Sa sardine, sa Canebiere, sa corniche et mes souvenirs.
Cette ville je l'adore avec ses bons et ses mauvais cotés. Pour illustrer le propos des bons et mauvais cotés je prendrai comme exemple les monticules d'ordures ménagères en bas de mon immeuble pendant les illustres grèves d'éboueurs, et les sandwiches de L'Authentique mangés sur la plage à Pointe Rouge.

Alors pour continuer à illustrer les bons cotés, j'ai envie de vous parler de deux petites perles de la ville.
La première fait suite à un post rédigé il y a un an déjà quand je cherchais désespérément un Chelsea Bun à New York. Ma quête m'avait mené évidement au Chelsea Market et dans L'UWS chez Soutine. Ma recherche était restée veine. Le chelsea bun, une des rares choses que je n'ai pas trouvé à NYC.
Mais il est toujours bien la à Marseille. La même ou je l'est mangé pour le première fois, rue Vacon.
Je peux dire avoir eu un vrai coup de cul bol la semaine derniere. Ce bun a toujours autant de succes et mieux vaut ne pas tarder pour le deguster. A 15h il n'en restait que... 2 ! @!??*&%$#@!!!!

Chelsea bun-1

Cette pâtisserie est une merveille. Allergiques à la cannelle, fuyez, ceci n'est pas pour vous. Pour les autres, la suite arrive.
La pâte est enroulée sur elle-même et elle est très onctueuse. Je veux dire par là qu'elle n'est pas croustillante ou croquante. Au contraire elle est douce et moelleuse. Les raisins sont eux aussi très gonflés parce que très hydratés. Je ne saurais pas vous dire dans quoi ils trempent avant pourtant...
Ce que j'aime le plus c'est leur dessus caramélisé et leur cœur tout doux, un délice de sucre, cannelle et raisin.

Une autre adresse de prédilection, le Cup of Tea, est une librairie qui fait aussi tea room, ou plutôt un tea room qui fait aussi librairie. Accessoirement ce lieu fait aussi office d'expo photos. D'ailleurs, le hasard fait bien les choses, l'expo du moment est sur New York, en noir et blanc.
J'adore cet endroit parce qu'on y est pénard. Il est situé dans le Panier, le plus ancien quartier de la ville, la terrasse l'été est un petit bonheur, et leur liste de thés est tout bonnement incroyable. Je ne les ai pas compté mais d'après City Vox, il y en aurai plus d'une cinquantaine.

Cup of tea-1

En cette période c'est plutôt le thé glacé qui prévaut. Les rares fois ou j'ai commandé du thé glacé à New York, il était très fort, donc très infusé, et très sucré. Bref tout ce que je n'aime pas quoi. Au Cup of Tea, ils en proposent deux sortes. L'un au thé vert et à la menthe, dont j'ai oublié le nom, et un au thé noir aromatisé à la fleur de bleuet, mangue, poire et pèche. Oui, tout ça dans un verre !
Le mélange est très doux et à peine sucré. C'est extrêmement rafraîchissant et surtout c'est bon ! Les saveurs s'accordent parfaitement et pas une ne prédomine sur une autre, c'est assez surprenant.
Le nom de ce doux mélange : le Mangousta.

Je ne sais pas si j'aurai la possibilité de parler d'autres adresses que j'aime à Marseille, mais au moins avec celles-ci, vous êtes servis !

Boulangerie Michel
33 rue Vacon
13001 Marseille

Cup of Tea
1 rue Caisserie
13002 Marseille

15.07.2009

Marché du cours Lafayette

Marche2-1

Toujours en vacances, oui je sais c'est pas juste :p En vacances dans le sud de la France et plus particulièrement dans le Var.
Le weekend dernier c'était balade sur le marché du cours Lafayette à Toulon. Ce marché ne se présente plus mais j'avais envie de vous faire profiter de quelques saveurs du Sud, vite fait comme ça en passant, parce que des fois ça ne sert  rien d'en faire des tonnes quand quelques images suffisent... et que pour être honnête je passe pas mal de temps à la plage à peaufiner un bronzage qui n'avait pas connu pareille gloire depuis au moins... bouh... ben depuis trop longtemps pour que je m'en souvienne...

Allez sans rancune, à charge de revanche comme on dit ! Bonnes vacances si vous y êtes et bon courage si elles sont passées ou encore un peu loin.

Tomates-1

Fontaine-1

Ail-1

Poissons

MarchandeTL

Radis-1

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Et une dernière pour la route !

Groseilles-1

09.07.2009

L'As du Fallafel, made in Paris...

Asdufallafel1-1 C'est au 34 rue des Rosiers. Je ne connaissais évidemment pas l'endroit. Par contre j'avais lu un post sur Serious Eats qui le mentionnait comme The Place to Be pour déguster les meilleurs fallafels de Paris.
Il ne m'en faut généralement pas beaucoup plus pour me convaincre.

C'est complètement par hasard en me baladant en fin d'après midi dans le quartier du Marais que je suis tombée dessus. Pour le sandwich dégusté dehors c'est 5 euros, pour la même chose mais a l'intérieur c'est 7 euros. Pas de quoi fouetter un chat au niveau des tarifs, et j'ai plutôt apprécié parce qu'à Paris y'a pas à dire, c'est vraiment le coup de massue.
Et plutôt solide la massue.
En regardant le menu tout me faisait envie sauf que le diner n'était pas très loin et déjà planifié donc pas vraiment le temps de faire dans le copieux.
J'ai opté pour le sandwich et une limonade maison, ma boisson du moment (avec le bubble tea).
Ma préférée ? Celle de Snapple, rien d'originale mais complètement indisponible en France, avec celle de Trader Joe's, là encore moins dispo ici, et enfin très récemment celle de City Bakery, là encore à jamais indispo en France...
La demande au serveur pour savoir si leur limonade était plutôt sucrée (ce que je n'aime pas le moins du monde),ne m'a guère avancée mais j'ai tenté le coup et j'ai bien fait...

Moi : "Vous savez si elle est très sucrée la limonade faite maison?"
Le serveur : Euh...
Moi : Vous rajoutez beaucoup de sucre ou vous la faite plutôt acide ?
Le serveur : Ben... euh... c'est une limonade...
Moi : Oui mais savez-vous si elle est sucrée ?
Le serveur : euh... C'est une limonade.
Moi : Oookaaayyy... Ben en avant pour une limonade alors ! (que le serveur n'a jamais goûté de sa vie donc....)

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Le sandwich est arrivé, copieux, chaud et délicieux. Bien fourni en aubergines, concombres, chou rouge et fallafels. Des fallafels bien différents de ceux que j'ai l'occasion de manger à New York. Plus petits, plus frits, la couleur très dorée l'atteste et surtout plus compacts. En fait si j'osais je dirais plus gras.. Allons-y alors. Je les ai trouvé plus gras en effet. Mon point de comparaison : Taïm dans le West Village. J'y avais d'ailleurs commandé des frites, chose que je n'ai pas faite cette fois après avoir jeté un rapide coup d'oeil à celles de mes deux voisins de table... Pas top...
J'ai adoré la sauce blanche et les deux autres sauces qui accompagnaient les fallafels. Une verte et une rouge. La rouge était plutôt salée et pas du tout pimentée. Par contre la verte, elle arrachait un peu.
Difficile pour moi de vous donner le nom de ces sauces ou même de vous dire ce qu'elles contiennent mais si quelqu'un sait, surtout qu'il n'hésite pas à partager les infos !
Je ne suis pas une experte en fallafels et je n'en mange que très rarement mais j'avoue avoir particulièrement apprécié ce sandwich. A cause de l'ambiance définitivement plus parisienne peut-être, je ne sais pas... Cet avis est purement subjectif comme à chaque fois. Et vous, vous avez des adresses de prédilection pour les fallafels a Paris?

Asdufallafel3-1


L'As du Fallafel
34,rue des rosiers
75004 Paris


28.06.2009

Cupcakes and Co, la French Touch faite cupcake

Pistache framboise cream cheese cupcake-1  Suite des aventures parisiennes !
Je ne pouvais pas être dans le coin sans tester une adresse de cupcakes. C'est sur The Taste of Paris que j'ai pu lire la dernière revue, et avant ce fut sur le blog de Kaplan, et c'est en réalité Estelle qui avait laissé un com' sur mon blog il y a un peu plus d'un an maintenant, pour nous dire où trouver des cupcakes à Paris.

Cupcakes and Co se devait d'être une des premières adresses bloguée.
Se serait mentir que de dire que je connais très bien Paris. Bien au contraire. Je me balade avec un plan et je vérifie toujours deux fois pour les lignes de métro... mais, hey, j'habitais Marseille moi avant d'habiter New York ! Tout ça pour dire que rue de la Forge Royale dans le 11ème, j'ai mis un peu de temps à la trouver... Je sais, c'est pas reluisant mais c'est la vérité. C'est pourtant dans le même arrondissement que mon hôtel, mais j'ai un peu tourné, ahem, j'me suis paumée ok, ok, vous pouvez vous marrer...

Mais j'ai trouvé ! Haha ! Pt'ain de plan de merdouille qui ne précise pas les "petites" rues. J'adore le nom des rues mais avouez que des chiffres et des blocks c'est quand même bien plus pratique.
Petite boutique à la devanture rose, un chien endormi à la porte et des cupcakes tous bien rangés derrière une vitre réfrigérée, Cupcakes and Co, ne détonne pas, mais au moins je ne fais pas la queue et ça j'apprécie, surtout en vacances.

J'ai commandé un red velvet pour avoir mon opinion sur un classique revisité à la cerise. J'avais ouvert de grands yeux en lisant la revue d'Hélène quand elle a précisé ce détail. Je l'ai accompagné d'un pistache au cœur de framboise. Ces deux cupcakes ont un frosting au cream cheese.
Frosting qui d'ailleurs se défend plutôt bien. Acidulé, frais et doux. J'ai vraiment aimé.

Red velvet cream cheese cupcake-1 Là où j'ai eu quelques réticences c'est pour le gâteau en lui-même. Je trouve qu'il ressemble davantage à un muffin qu'à un cupcake... Quelle différence me demanderez-vous ?? Ben, la consistance plus lourde, et la croute plus formée, non ? Pas assez mou et aéré pour faire court. Et pourquoi je râle un peu ? Après tout si je ne suis pas contente je n'ai qu'à manger les cupcakes de New York et tout ira bien dans le meilleur de monde ? Oui, ce n'est pas faux, mais j'aime bien comparer. Et pour 2.50euros le cupcake soit $3.50 j'ai envie qu'il soit au top ce cupcake. Il me semble avoir vu le carrot cake à 4.50 euros, désolée mais là je passe mon tour...

Alors, je dirais que des deux, j'ai largement préféré le pistache framboise parce qu'avec un cœur fondant à la framboise. Le red velvet à la cerise était original mais j'aime bien les classiques qui restent classiques. Les classiques revisités oui, mais autant leur donner un autre nom, ça évite la confusion.

Ca m'embête un peu de finir sur une note mitigée... Une deuxième adresse à tester peut-être ? Berko? C'est bien ça ? J'espère que l'adresse est plus simple à trouver :P




Cupcakes and Co
25, rue de la Forge Royale
75011 Paris

24.06.2009

Bubble tea a Paris

Zenzoo-1

Même joueur, joue encore, ou comment meme a Paris, je ne peux pas me passer de bubble tea ?
Depuis quelques jours dans la capitale, l'envie est devenue tres forte et je me suis souvenue d'une adresse que Cristian m'avait donnee. ZenZoo ! Deuxieme arrondissement, on est loin de l'esprit boheme de l'East Village mais j'en mourrais d'envie.

La bonne surprise a ete de voir qu'on pouvait commander a emporter. Et quand j'ai vu qu'il y avait differents parfums dont celui a la noix de coco (mon prefere... Avec amande, jasmin... Ok, ok je les aime presque tous) et bien j'ai craque. Alors sinon quelles sont les differences entre un bubble tea from NY et un bubble tea from Paris ? Tout d'abord, le prix. Ici a Paris le 33cl fait 4,50 euros. Soit un peu plus de $6, rahhhhhhgghhh humpppffff aaaarggghhhh huummppff, excusez moi une pastille coincee m'irrite legerement la gorge...

Ca fait un peu cher le centilitre, mais que diable, un bubble tea a Paris c'est pas tous les jours et j'en avais VRAIMENT envie. Je craignais que le 33cl soit un peu juste, j'ai donc passe commande pour deux boissons. L'une a la noix de coco (quelle surprise hein) et une autre au the vert et jasmin.

Zenzoo2-1

Dechargee de 9 euros, la vie parait soudain differente dans le monde du bubble tea. Celui a la noix de coco etait tres bon, le parfum etait cependant tres peu marque comparativement a ceux que l'on boit a New York. Les billes de tapioca, elles, etaient tres bien "cuites", pas collees les unes aux autres et avec un coeur mou.
Celui au the vert et jasmin etait davantage marque et ca c'etait plutot sympa.

Je n'ai pas ete decue par les boissons en elle-memes, et j'aurais adore gouter leurs patisseries taiwanaises mais le temps me manquait. Il va falloir que j'y retourne, ooooh c'est ballot...
Par contre, payer deux fois le prix pour deux fois mois de quantite, la, j'ai eu du mal... Y'a pas de mal parce que finalement mon bubble tea je le prends dans l'East village et que pour moitie moins cher j'en ai deux fois plus en quantite. Mais si je devais le payer tous les jours ( et oui j'en bois presque tous les jours) 4,50 euros, je crois que je n'en boirais pas si souvent. Je ne pensais pas m'etre autant attachee a ce genre de confort, mais il faut bien l'admettre je crois que si. En avoir plus et payer moins, c'est plutot un bon concept finalement. Donc si vous aimez beaucoup le bubble tea et que vous avez la chance d'etre aux Etats-Unis et plus particulierement a New York, et bien je n'ai qu'une chose a vous dire : lachez-vous !!

Alors sinon, j'ai une petite chose a demander...
J'aime beaucoup le the vert en particulier le macha, et par deux fois j'ai eu une drole de surprise. Pour ce bubble tea par exemple je m'attendais a avoir une boisson de couleur verte et en fait comme vous le voyez elle est foncee comme pour le the noir. La meme chose s'est produite chez Starbucks. Déjà le macha latte n'est pas propose au menu mais je l'ai quand même demande au barrista qui m'a dit qu'il pouvait me le faire. Sauf que le macha latte n'était visiblement pas un macha et donc pas vert, et en plus il était très épices. C'est moi, ou ici les thés verts ne sont pas verts ??

ps: desolee pour les accents aujourd'hui, je n'ai pas le bon clavier sur mon laptop.


ZenZoo
13 rue Chabanais
75002 Paris