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6 posts from septembre 2011

27.09.2011

Les Cocottes de Christian Constant

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Christian Constant je l'ai découvert à la télévision avc les émissions animés par Jean-Luc Petitrenaud sur La Cinquième : Carte postale gourmande. Nouvellement baptisée Les Escapades de Petitrenaud.
J'adorais regarder cette émission le dimanche matin quand j'étais en France. Ce qui me touchait le plus c'était son fort accent du sud-ouest. Il est difficle de garder un accent quand on a quitté la région dans laquelle on l'a chopé. Je me disais que ce chef devait vraiment être passioné par sa région pour l'avoir conserver aussi longtemps. J'aimais aussi beaucoup sa façon de parler du Terroir, et par beaucoup d'aspects il me rapelle mon père qui ne jure que par le Terroir. N'allez surtout pas parler de cuisine moléculaire à mon père.
Je m'étais toujours promise d'essayer un de ces restaurants lorsque j'en aurais l'occasion. Ces vacances en France, me l'ont enfin permis.

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Notre hôtel était dans le 16ème, à seulement deux stations de métro des Cocottes. Le restaurant ne prend pas les réservations. Ni une, ni deux, on a sauté dans le métro et on s'est retrouvé assis au bar. Juste avant d'entrer j'ai pu apercevoir Christain Constant franchir la porte du restaurant, et ça c'est toujours bon signe, non ?

J'aime être assise au bar parce qu'on peut y voir un peu l'envers du décor d'un restaurant. Ce jour-là une nouvelle serveuse (certainement son premier jour) se faisait reprendre pour des serveurs plus expérimentés. Ils lui en faisaient voir de toutes les couleurs en lui donnant des consignes et lui faisaient les répéter dans la minute qui suivait pour savoir si elle était attentive.
Autant vous dire qu'elle en a bavé.

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Nous par contre, nous étions vraiment détentus. Comme le nom du restaurant l'indique, la plupart des plats sont servis dans des cocottes. Des marmittes en fonte, ici fournies par Staub.
Nous avons commencé par une assiette de pâté de campagne et des ravioles de langoustines. L'émulsion sur les ravioles avait un petit gout de fromage. Rien de trop fort, car ce qui primait avant tout, c'était les langoustines. Petites, roses, fraîches, j'avais l'impression de les réveiller doucement avec ma cuillère. J'ai beaucoup aimé cette entrée.

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La suite a été tout aussi bonne. Une cocotte avec un sauté de veau et penne aux câpres et olives. Puis une autre cocotte avec des pommes de terre fourrées au pied de cochon. Ce plat est sans doute un des meilleurs de la carte. Le sauté de veau tenait la route, mais il n'avait pas ce "whoouuaa" que l'on peut faire après une bouchée de pommes de terre/pieds de cochon. De plus la forme de la cocotte et sa profondeur, rendait quasi impossible le tranchage du veau avec mon couteau. Pour bien faire il aurait fallu que le plat soit plus bas.

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On a fini par un petit café avec sa cuillère Poilâne.

Les Cocottes sont géniales pour le concept de non réservation. Manger au comptoir est sans doute la meilleure expérience. J'en ferais bien ma cantine... Sauf que ça reste une adresse haut de gamme, dans un quartier qui l'est tout autant (7ème arrondissement). Les entrées sont fixées entre 8 et 15 euros, les plats sont entre 15 et 25 euros. Je pourrais comparer l'adresse avec Bar Boulud à New York. Un menu simple mais savoureux, dans une ambiance détendue mais élégante.

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Les Cocottes
135, rue St.Dominique dans le 7ème arrondissement
Ouvert du lundi au samedi de 9h à 17h. Pas de réservations.

 

25.09.2011

Vivant de Pierre Jancou

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Dans le paragraphe qui suit je parle de taxis voleurs, donc si vous souhaitez tout de suite vous rendre à l'essentiel, zappez-le.

Voyager avec Danny me permet de voir à quel point nos différences culturelles sont importantes. A New York, ces différences sont atténuées, presque gommées par cette ville qui nous donne une flexibilité suffisament grande pour exprimer nos identités. A Paris, il en va tout autrement. Tout y est exacerbé. Je m'y sens chez moi, je n'ai pas l'impression de devoir faire d'efforts. Tout me vient facilement. Je connais les codes sociaux, et sais reconnaître une situation qui part en c******* quand j'en croise une.
Danny par contre, c'est tout l'inverse. Il ne parle pas la langue et essaie d'assimiler tout ce qui se passe autour de lui avec plus ou moins de succès.
Le jour de notre départ, il s'est fritté avec un chauffeur de taxi qui a voulu démarrer au quart de tour, après nous avoir sorti les bagages du coffre, sans vouloir nous rendre la monnaie de notre course. Après avoir poussé un énorme "F***" il a frappé du poing contre la vitre du taxi qui est sorti de sa voiture pour lui faire croire qu'il allait lui casser sa tête d'américain.
L'effet est tombé à plat parce que Danny ne comprenait rien à ce que le type hurlait, et est resté interloqué de voir que non seulement le taxi venait de lui piquer des euros, mais qu'en plus il lui hurlait dessus. J'avais vu le petit manège du chauffeur de taxi qui mettait trois plombes à faire semblant de chercher ses pièces et j'ai prévenu Danny que ça n'allait pas le faire. Mais malgré tout, il n'a pas du tout compris ce qui se passait.
Savoir lire des situations, c'est bien là le plus difficile quand on ne connaît pas un pays et sa culture. En moins de 10 minutes Danny a compris que les taxis parisiens ne prennent pas tous les cartes de crédit, lorsqu'ils la prennent ce n'est pas en-dessous de 15 euros, et lorsque l'on ne donne pas le montant exact, ils considèrent que garder la monnaie est la politique maison. Taxi parisiens, un univers...

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J'en ai fini avec cette petite histoire qui illustre à quel point il peut-être surprenant de découvrir de nouveaux us et coutumes/situations à la con.
Mais si il y a bien un domaine qui réunit toutes les cultures, c'est la bouffe. J'en viens donc à notre premier restaurant : Vivant.

Une adresse de Pierre Jancou, dont je ne connaissais rien avant la semaine dernière. En lisant un article du New York Times, je savais que ce choix était sûr mais je ne me doutais pas à quel point.
Le resto est assez petit avec une dizaine de tables. L'adresse est une ancienne oisellerie réménagée (les mûrs sont en faïence de Paris illustrant des oiseaux très colorés) avec un bar/zinc à l'entrée et une toute petite cuisine que l'on peut apercevoir tout au fond. Un truc pareil n'existe pas à New York. Un tel espace ne serait même pas envisageable. Et j'adore ça. Joli décor qui a une histoire, un espace restreint mais plein de vie, ou les gens ne braillent pas et où les conversations sont pausées. Je suis terriblement nostalgique de cette ambiance et Vivant m'a mise sous le charme.

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Ce restaurant a été une très bonne expérience. Le service est loin d'être à l'américaine (comprenez cadrée) mais il est détendu et prévenant. Le menu est composé de trois choix dans les entrées et trois choix dans les plats de résistance. L'assiette de salaisons (12 euros) nous a tout de suite tapé dans l'oeil. Quand on a dit qu'il s'agissait d'un des meilleurs jambons italiens obtenu à partir de la gorge de porc.
Les tranches sont coupées extra fines et elles fondent dans la bouche. La saucisse sèche était très bien aussi, mais un peu moins impréssionnante.

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Sont arrivés ensuite, l'andouilette AAAAA (Association Amicale des Amateurs d'Andouillette Authentique) (21 euros) et sa polenta croustillante sur le dessus, fondante  à l'intérieur avec un petit gout de fromage délicat. Je crois pouvoir manger des assiettes entières de cette polenta. Quant à l'andouillette, dès le premier coup de couteau, une odeur d'amour en est sortie tout droit. Si vous connaissez l'odeur des tripes chaudes, vous voyez de quoi je parle. Elle peut sembler forte, voire trop forte pour certains mais moi je la trouve rassurante cette odeur et surtout généreuse.

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Enfin, le dernier plat a été une assiette de pâtes paccheri au ragout de canard. Cuisson idéale pour les pâtes qui se marriaient très bien avec les petits morceaux de canard (19 euros). Une seule complainte. Il n'y avait pas assez de ragout dans l'assiette. Quand c'est bon on en veut toujours plus...

Si vous êtes en mal de cuisine française comme moi, Vivant, c'est l'adresse idéale. Il n'y a pas de service prétentieux, la cuisine est simple mais absolument fidèle au produit. Ici pas de transformation, pas de présentation compliquée, juste l'essentiel avec de très bon produits.

On a accompagné le diner avec un Côtes du Rhône bio, dont j'ai oublié le nom. Les vins servis ici sont autant que possible sans sulfites. Pour en savoir plus et comprendre la démarche de Pierre Jnacou, c'est par ici.



Vivant
43 rue des Petites Ecuries
75010 Paris

Fermé le samedi et le dimanche
Tel : 01 42 46 43 55

 

21.09.2011

La Pâtisserie des Rêves

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Avouez qu'un nom pareil, ça fait cul-cul quand même. J'en avais beaucoup entendu parler mais je ne trouvais jamais le bon moment pour y aller. La boutique ferme a 16h le dimanche et le lundi c'est repos, du coup je suis souvent passée à côté.
Mais dimanche dernier j'ai enfin pu voir à quoi ressemblait cette pâtisserie et surtout à gouter leurs gâteaux. Tarte douce à l'orange et Paris-Brest.

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Tous les gâteaux sont présentés sous des cloches qui font un peu penser à des bulles. Cette présentation ajoute un côté précieux à ces magnifiques pâtisseries qui semblent sorties tout droit d'un atelier de confection de haute couture.
Oui, le nom est cul-cul, oui l'ambiance est girly, oui il y a du rose partout. MAIS, malgré ce décor glamour sophistiqué, les deux pâtisseries que j'ai eu la chance de gouter en revenant dans ma chambre d'hôtel (il n'est pas possible de les manger sur place à l'adresse de rue du bac) étaient absolument délicieuses.

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La tarte à l'orange était aussi douce et fraiche que la peau d'un bébé. Et le parfum était particulièrement vrai. Un parfum qui me faisait penser que les oranges avient été pressées pour ensuite n'en récupérer que l'essentiel parfum. Le Paris-Brest était quant à lui, un cran au-dessus. Tout d'abord les petits choux parfaitement croustillants.

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Ils se détachaient facilement les uns des autres ce qui les transformait facilement en petites bouchées. Ensuite, la crème noisette-praliné était une merveille. Le coeur de praliné était puissant, doux, sucré juste comme il faut. J'ai adoré.

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Alors cette Pâtisserie des rêves finalement il n'y a que son nom qui dérange un peu. L'essentiel est ailleurs, à savoir dans les pâtisseries elles-mêmes. Et là il n'y a pas grand chose à dire, si ce n'est que c'est délicat et délicieux.

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La Pâtisserie des Rêves
93 rue du Bac
75007 Paris
Mardi au samedi de 9h à 20h
Dimanche de 9h à 16h

La Pâtisserie des Rêves
111 rue de Longchamp
75016 Paris
Mardi au vendredi de 10h à 20h
Smedi et Diamnche de 9h à 20h

 

17.09.2011

Le gout des choses

Bar

Les vacances françaises se poursuivent à Paris jusqu'à mardi. 12 jours passent très vite, trop vite... Difficile de retrouver ses repères français en moins de deux semaines. Après 5 années passées aux Etats-Unis, je m'aperçois que je commence à vraiment vouloir revenir vivre ici. Je ne sais pas si c'est à trop plein d'Amérique ou un trop gros manque de la France, probablement les deux.

J'aime retrouver ici des gouts qui me sont familiers, ou du moins que je croyais familiers. Je parle au passé car pendant ces vacances, je me suis rendue compte que ce que je croyais connaître, et bien je ne le re-connais plus très bien. Les Pim's n'ont pas le même gout, le Big Tasty, n'est pas aussi Tasty que dans mes souvenirs, la bière Desperados est bien plus sucrée que dans mes souvenirs, et l'eau Volvic a un gout bizarre que je n'avais jusqu'à présent jamais remarqué... Bref, mes sud, nord, est, ouest ne sont pas là où ils devraient être. J'ai du me rendre à l'évidence. J'oublie. J'oublie le gout des choses. *Soupir*

Une révision s'impose donc.
Je fais des photos de tout, et je vous en parle.


11.09.2011

Château Richeux, Les Maisons de Bricourt

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Mes parents habitent entre Cancale et le Mont Saint Michel. Plusieurs fois j'ai eu envie d'aller gouter la cuisine du restaurant Le Coquillage à Saint Méloir les Ondes, et l'occasion s'est présentée durant ce séjour.
Les Maisons de Bricourt d'Olivier et Jane Roellinger sont très connues en France. J'ai lu à la fois de bonnes revues mais également des revues plus mitigées. De "fantastique" à "Ce n'est plus aussi bien qu'avant", j'ai voulu me faire ma propre opinion.

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Nous y sommes allés un vendredi au déjeuner, pour non seulement profiter de la vue grandiose sur la baie du Mont Saint Michel, mais aussi pour avoir des photos qui valent la peine (je fais référence à la lumière).
Les amuses bouches, étaient composés de crevettes grises, anchois et sardines.  Frais, simple et juste assez appétissant pour nous mettre en bouche, c'est bête à dire... Ils ont joué parfaitement leur rôle.

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Différents menus sont proposés au déjeuner et l'absence de carte a été une surprise. En regardant les menus de plus près, nous avons tous trouvé notre bonheur.
Le premier menu est à 26 euros. Deux chois d'entrées possibles : 6 huîtres numéro 2 ou un velouté glacé de poivron et de pêches. Danny qui a choisi ce menu a opté pour les huîtres. Elles étaient aussi fraîches que l'on peut l'imaginer, le jus de citron déposé sur le dessus, les faisait se rétracter.

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Le plat principal était ensuite imposé : Maquereaux de ligne, sous le feu, vinaigre de xérès, tomates et courgettes. Un plat simple, les maquereaux grillés et les tomates chaudes étaient une bonne surprise.
Mes parents ont eux opté pour le menu Choix de la Baie avec deux combinaisons possibles. Entrée et plat ou plat et desserts. Si mon père à un gros faible pour les desserts, ma mère s'est laissée tenter par les huîtres. Identiques à celles servies au menu Marin avec une touche particulière. Des zestes de citron et une petite gélée épicée et parfumée au citron qui ont rendu ces huîtres plus salées que celles servies dans le menu Marin.

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De mon côté, j'ai opté pour le même menu, Choix de la Baie, mais avec une combinaison entrée, plat, dessert pour 54 euros.
Les sardines ont ouvert mon repas, et j'avoue avoir été agréablement surprise par leur fraicheur. Les quatre filets reposent sur un lit de tomates.

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Mais le déjeuner devient vraiment intéresssant avec les plats de résistance.
Les solettes pour ma mère avec purée de pommes de terre nature, au citron et aux herbes. Un poisson de luxe cuisiné sans tralala, juste l'essentiel. Cuit à la poêle avec du beurre. J'aime l'idée que le poisson ne se cache pas derrière une sauce épaisse qui en cache la saveur et la texture.

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Mon père a choisi le bar, servi avec un bouillon de crevette. Là aussi, simplicité avec une assiette qui va droit à l'essentiel : le poisson.

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J'ai sciemment tourné le dos au poisson pour essayer l'agneau de pré salé. Cancale est un des rares endroits au monde où l'on peut manger une viande de ce type, et lorsque je l'ai vu au menu, je n'ai pas hésité une seconde. Expliquer à Danny la particularité de ce mouton a offert une belle discussion sur la région du Mont Saint Michel et aussi sur les différences d'élevage du bétail.
J'ai adoré cette assiette. La viande est cuite pendant 7 heures,  désossée puis reconstituée pour formée de petits monticules dont l'extérieur est croustillant. Une vraie réussite. Un plat que je verrais très bien sur les tables New Yorkaises.

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Les desserts ont été bien au delà de ce que j'imaginais. Danny a eu droit au mille-feuille qui était inscrit à son menu. Magnifique de l'extérieur mais glorieux à l'intérieur. La crème légère et le feuilleté croustillant, le tout servi avec un coulis de framboise.
Mon père et moi avons fait un carnage sur le charriot à desserts. Le principe est d'en commander autant que vous le souhaitez. Il n'y a pas de limites. Vous lisez bien. Il n'y a pas de LIMITES. YOuhou ! Tarte au chocolat et caramel, profitéroles, verrines, choux à la crème de pistache (le Paris -Cancale), nougat, gâteau au chocolat, guimauve aux agrumes, macarons...Un conseil, gardez de la place pour le dessert.

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J'ai beaucoup aimé ce repas. Les raisons en sont nombreuses, mais la plus évidende est la qualité des ingrédients cuisinés. La fraicheur est dans l'assiette et bien que tout y soit cuisiné simplement, tout est bon et il n'y a pas de déception ou de mauvaises surprises. Maintenant au niveau des prix, si je compare ce restaurant à Eleven Madison Park à New York, je continue de voir le second comme mon favori. Les prix sont justes, en particulier pour le menu à 26 euros, mais il manque une petite touche de raffinement, peut-être d'originalité. C'est bon mais ça pourrait être encore meilleur, vous voyez ce que je veux dire ?

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Enfin, la visite de ce restaurant n'est pas complète si vous ne prenez pas le temps de faire une balade dans le jardin. Vous y verrez des arbres fruitiers, un four à pain, des parterres de fleurs, des plantes aromatiques, des balançoires, des ânes prêts à grignoter les pommes, et une vue à couper le souffle sur la baie du Mont Saint Michel.
Une adresse à faire absolument si vous êtes dans le coin.

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Château Richeux- Restaurant Le Coquillage
Le Buot
35350 Saint Méloir des Ondes

 

09.09.2011

Vacances françaises

Anes

Un tout petit peu moins de deux semaines. Je vais essayer de poster quelques photos de toutes les choses délicieuses que je vois et que je mange ! Ici deux ânes photographiés au Château Richeux près de Cancale, après un déjeuner avec vue sur la baie du mont Saint Michel. Le jardin qui entoure le restaurant est absolument à voir ! Rien quepour dire bonjour aux "Donkeys" ;)